Souvenirs d'hier et d' aujourd'hui

26 juin, 2008

LES BOULOTS, le joueur

Classé sous promenade — rimadrean @ 11:32

 Nous avons fait le baptême de notre fils dans la boucherie ça été une réussite nous avions toute la famille réunie. Les normands à Paris c’était quelque chose, ils nous ont mis l’ambiance.  Josiane et moi  nous commencions à trouvé la boucherie un peu rengaine sans se le dire. J’avais un copain qui faisait une création ouverture d’un bar  restaurant, il m’avait demandé si ça m’intéressait, je lui est dit que j’allais réfléchir. Il fallait d’abord que j’en parle à Josiane, au début je ne lui est rien dit je pense qu’il me fallait une opportunité.  Sur la fin de l’année 71 on travaillait moins, le propriétaire nous envoie une lettre recommandée, le loyer était trop chère et je n’étais pas d’accord,  . Il y avait un représentant en volailles tout en parlant me demande si je voulais travailler comme représentant pourquoi pas. Mais il fallait que je trouve un appartement, nous avons chercher avec Josiane et nous avons trouvé un appart à acheter donc j’ai récupérer  ma caution un petit emprunt et nous voilà propriétaire sans  un sous là encore  nous avons mangé souvent avec les chevaux de bois. L’argent est arrivé car je vendais beaucoup de poulets L’appartement un trois pièces était très bien, moi je n’aimais pas tellement, c’était un immeuble  de quatre étages et nous étions au rez de chaussée.         J’ai fait de la représentation pendant 1 an à peu prés je ne suis pas resté,  je vendais des poulets dans les boucheries. Il fallait faire du porte à porte chez les particuliers et déposer des congélateurs, je sonnais à une porte et je n’attendais pas qu’il vienne ouvrir je disparaîssais avant, je n’osais pas vanter les congelos chez les gens. Tiens je me suis trompé avant d être représentant j’ai été barman chez un copain ou il avait créé cette très belle brasserie et c’est là que nous avons acheté l’appartement à Montfermeil pour quitter la boucherie.  J’ai gagné beaucoup d’argent comme barman, j’étais très à l’aise c’était mon élément mais ça ne pouvait pas durer, j’étais toujours en engueulade avec mon pote et avec sa femme qui voulait surtout mettre sa famille en place. Elle avait  virer le gendre à son mari,  je croyais  en leur loyauté « je suis vraiment naïf mais ».       Enfin, le boulot était intéressant malgré les connards qui envahissaient le bistrot. Je faisais beaucoup de parties de cartes très tard la nuit. Après  la fermeture nous nous installions au fond de la salle, une bonne partie de la nuit c’était le poker. Les parties duraient et je rentrais de bonne heure le matin, souvent avec le double de ma paie. J’avoue j’étais très joueur, nous allions aussi au multi jouer c’était prenant je ne m’y risquais pas trop, surtout je n’étais pas mettre du jeu, joueur mais pas dingue. Je ne voulais pas rentrer sans argent de mon travail à la maison. Enfin j’en avais marre et comme j’avais un pote  qui était représentant dans le poulet il voulait me faire embaucher à la société « C. O. D. I . V .O. G. Donc je me suis laissé tenté comme le raconte le chapitre précédent.

31 mai, 2008

notre garçon est venu dans ce monde essayons qu’il soit bien

Classé sous heureux parents — rimadrean @ 19:21

Il vient au monde  comment  allons l’appellé. Je ne sais pas moi, ça ne se voit pas ou alors faut vraiment regarder, il faudra l’appeler André comme son grand père et son père dit-il  Josiane me regarde et n’était pas d’accord du tout. Pour l’instant on en est pas encore là, nous allons chercher, nous regardions le calendrier tous les jours. Son ventre grossissait chaque mois un peu plus et les coup de pieds qu’elle prenait, quand je touchais son ventre je le sentais, je n’osais pas y toucher j’avais peur que ça la gène, à cette époque je ne faisais pas voir mes sentiments je faisais plutôt le fier à bras.       Le grand jour arrivait, et je sautais comme un cabri  aussitôt qu’il y avait une petite douleur. Vers le huit septembre il y eut une fausse alerte. Les douleurs qu’elle avait  c’était affolant, l’hôpital a fait des erreurs ils auraient du la garder. Le jour, l’événement est arrivé un samedi la boutique était ouverte pleine de monde,je ne savais plus quoi faire Josiane m’appelle il faut aller à l’hôpital comment heureusement le patron du bar en face l’emmena car je ne pouvais pas bouger. Et çà  j’avais du mal à le supporter  j’aurai bien lassé les clients elle était seule à se débattre  dans la salle de travail. J’ai été la voir avec une joie et une palpitation énorme je suis rentré dans la chambre et ma femme très fatigué, je l’embrasse et me désigne l’endroit du fait et je vois derrière la vitre un petit bébé un garçon tu te rencontres nous avons un enfant il était franchement beau pour un bébé qui viens de naître, nous étions très fiers la famille venait le voir qu’il est beau, je leur disais!  Comme  tous les enfants, mais je voulais l’entendre, tous les enfants ne sont pas aussi beau que le mien 

20 mai, 2008

un de mes jours les plus heureux

Classé sous la cigogne — rimadrean @ 18:55

L’année 70! Ah!  l ’année 70 quelle année. Il y a des années comme ça qui vous marque. Il y a les années bissèxtiles, les années à vin, les années à joie et bien l’année 70 était une année à joie. Je vais vous dire pourquoi il y a deux étapes.   La première  étape, mon épouse, tu sais!  je  crois que je suis enceinte !   avec  la voix et la gorge serrées tu crois!  En  pensant au garçon que nous allons avoir, et  grande montée d’adrénaline. Car le jour de l’événement nous étions sur que le premier bébé serait un garçon. Il faut que tu ailles voir le docteur , il faudra attendre encore un peu. Alors ça! Ça  ne me plaisais pas du tout Moi qui vous voulait le dire au monde entier, et pourtant ce n’était pas mon habitude de crier sur tous les toits. Josiane au bout de huit jours de plus, elle ne pouvait  pas attendre elle a été au pharmacien chercher un truc pour savoir et qui change de couleur ça se précisait le lendemain elle allait chez le toubib. Je travaillais mais j’avais pas la tète à ça, je pensais et je n’entendais pas les clients je leur faisais répéter plusieurs fois la même chose, ils me disaient vous êtes malade vous avez une drôle de tète, non non ! ça va. Que c’était long d’attendre déjà treize heures je ferme la boutique et toujours pas là.      J’entends la clé dans la porte, automatiquement j’étais derrière, mais laisse moi  au moins entrer, alors! oui  je n’osais pas prononcé le mot, elle me dit et bien, oui  je suis enceinte. Là le silence je ne disais  pas un mot j’étais estomaqué j’avais très chaud, nous étions contents  heureux  enfin tout! Un  enfant!.Vous rendez-vous compte un enfant.  A partir de ce moment là nous nous sommes dis nous le dirons quand ça se verra car les recommandations des parents ils y en auraient eu de trop dans l’année. J’avais du mal à conserver le secret, je disais à Josiane je trouve que tu grossis devant ma mère, mais non je fais toujours le même poids. Arrivée au bout de deux mois et là ça se voyait elle le dis à ses parents, ils étaient contents comme tout, un  Marissal!  Je  leur dis,  sa mère ah! Oui  elle rigolait de bon coeur ils étaient heureux pour nous, et il nous dit maintenant il faudrait être sérieux, vous allez être chargé de famille. Quand nous l’avons dis à ma mère, elle s’écriait, «  je le savais! «  «  Je  voyais Josiane grossir tout les jours et avait une petite mine, je le disais à ton père et lui il ne remarquait rien » 

1 mai, 2008

nous voila gérant

Classé sous la boucherie — rimadrean @ 19:08

L’année 69 à été plein de remue ménage nous avions notre premier million de coté, maintenant nous regardions les gérances avec sérieux
Nous avons été en visité une à Aubervilliers ce n’était pas une chose extraordinaire la boutique était mal placée et le quartier ne nous plaisait pas. Nous avons trouvé une boutique à Clichy nous avons été la visité elle nous intéressait bien il y avait au 3éme un appartement 2 pièces une cuisine et en bas une autre cuisine. La boutique était pas trop mal mais pour notre première affaire, avec une chambre froide Le propriétaire de la boucherie était le coiffeur ce n était pas banal, il avait sa boutique à coté de nous.
Nous avons fait affaire et nous voilà installé patron, le boucher et la bouchère, notre nouveau but était atteint.
Le démon, non l’amour de la peinture était toujours là, aussitôt que j’avais un moment de libre entre deux clients. J’installais mon chevalet dans l’arrière boutique, une toile et je peignais, il aurait été préférable que je m’intéresse plus à mes clients. Ce n’est pas que je me désintéressais, mais je m’amusais moins, pourtant dieu sait que j’étais aimable et bon boucher. Ma chère femme elle avait toujours très froid et elle aimait mieux faire de la couture que la caissière à la boucherie. L’hiver il gelait dans la boutique j’étais obligé de rentrer la viande pour ne pas qu’elle gèle, pour pouvoir la travailler. Josiane avait souvent des engelures les pieds gelés ce n’était pas toujours agréable, les gens surtout la famille voyaient toujours le bon coté de la chose.
Nous avancions dans notre fausse liberté sans patron mais il fallait aller de l’avant. Mon illusion de percevoir, de croire que le travail à son propre compte est la liberté et bien non! Ou alors aimer dominer son ou ses sujets nous étions souvent en situation
Je cite ( Aristote ) Du fond d’un trou ou d’un puits, il arrive qu’on aperçoive les étoiles C’est un peu ma philosophie,c’est abstrait dans ma tète, mais c’est ainsi

24 avril, 2008

mon pyjama enflamme

Classé sous je brule — rimadrean @ 17:29

Nous étions à la chambre numéro seize, maman faisait la cuisine sur un petit réchaud à alcool. Ce jour là mon père se rasait, ma mère faisait bouillir le lait avant de nous le donner, et aussi pour le conserver il ne fallait pas qu’il tourne sinon il n’était plus consommable. il caillait car à l’époque il n’était pas pasterise. Maman me laissait marcher un peu, car c’était le tout début, je vous prie de croire que j’en profitais. J’avais une espèce de truc à roulettes que je poussais,il avait quatre roues on nous enfilait les jambes dans les deux trous les pieds touchaient le sol et je marchais comme ça. Enfin pour vous dire l’année ça mystère ! nous étions en 1938-39 ma mère m’a raconté donc je vous raconte, à moins que ça ne vous intéresse pas, bon ; On cogne à la porte, ma mère se précipite pour aller ouvrir, le lait boue, moi tout naturel je fonce vers le lait ne sachant pas le danger,d’après ma chère mère, mais terrorisé la vérité était dans ses yeux. Il faut vous dire que la planche ou était le lait sur la lampe à alcool était juste à ma hauteur. En arrivant ma tète heurte la planche, le lait bouillant me tombe sur la tète et sur l’épaule gauche, ensuite l’alcool enflammée met le feu à mon pyjama qui était en pilou. Naturellement, hurlant, mon père me voit en flamme ne perdant pas son sang froid, arrache une couverture du lit m’enveloppe dedans, puis me met sous le robinet, sa présence d’esprit m’avait sauvé des graves traces de brûlures partout et peut être de la mort si j’avais été seul. Ma mère me l’a raconté quand je lui est demandé, c’est quoi à l’épaule; Quand j’étais seul, j’ai des bribes de souvenirs, je suis couché et je m’enlève les croûtes qui se formaient sur le dessus de ma main et aussi les réflexions justifiées ne touche pas ça ne va pas guérir.

notre première voiture

Classé sous anglia,l — rimadrean @ 17:29

Nous avons trouvé une gérance appointé à Sèvres, il nous fallait deux mille francs de caution personne voulait nous les prêter, alors nous avons demandé à mon patron lui il me les a prêté, avec ses conseils nous avons foncé sans complexe, manque de pot, le monde n’affluait pas. Nous sommes restés un mois et nous avons repris notre petite chambre que nous avions pas quitté. Car foncer oui mais méfiance toujours il faut toujours garder une poire pour la soif.
Enfin nous refaisions des économies et je retravaillais chez le patron dans la super boutique comme chef nous gagnions assez bien notre vie, on travaillait tout les deux. Un soir nous discutions à bâton rompu, la conversation se dirigeait vers une envie de voiture.
Pour aller à la campagne voir tes parents, tiens dimanche on ira voir pour se donner une idée des prix. Sitôt dit sitôt fais dimanche nous mangeons et hop! Nous prenons le186 jusqu’à la porte d’Italie et nous montons à pieds tranquillement l’avenue. Nous nous arrêtons devant une belle voiture, naturellement le vendeur nous avait vu notre regard porté sur cette voiture, le baratin du vendeur aidant, nous étions tous les trois dans la voiture roulant pour un essai. Il parlait de la voiture vitesse au plancher pour moi c’était un argument. Nous sommes d’accord une belle Ford Anglia, Josiane et moi étions contents. Pour un petit crédit nous avions notre voiture, il va falloir que l’on se méfie quand on veut quelque chose.
La semaine d’après nous étions au volant de notre super auto, fier comme des paons.

l’année 1963

Classé sous le début — rimadrean @ 17:28

L’année 63 se passait mal, avec des petits heurts nous étions pas habitué à vivre à deux et surtout avec mon bordel et rentrer tard le soir, je m’arrêtais très souvent au bar faire une partie de cartes. Je rentrais Josiane était couchée, et en plus je lui disais j’ai rien fait. Je reconnais que ça ne devait pas être marrant. J’avais du mal à m’adapter et Josiane avait du mal à parler, elle gardait tout pour elle, et puis ça éclatait . Quand elle éclatait , c’était toujours au moment ou j’avais rien fait, alors je ne comprenais pas, car je ne me rappelais plus des conneries que j’avais fait auparavant.
J’avais été licencié provisoirement pour cause d’expropriation pour une année. Mes patrons avaient trouvé un pas de porte, un ancien marchand de couleurs dans la rue Frileuse pas loin de l’ancienne boutique. Ils en ont fait une belle boucherie moderne fermée avec des grandes glaces, l’hiver il faisait moins froid.
En attendant tout ça! Je me fais embaucher à Ino Passy grand magasin comme vollailleux, je ne gagnais pas beaucoup mais j’avais promesse d’augmentation. Je faisais des achats gratuits, je fais le marché ,j’avais trouvé des chaussures très belles pour Josiane qu’elle avait gardé très longtemps, j’essayais des chaussures, je laissais les vieilles, un maillot que nous l’avons toujours depuis trente sept ans que Josiane après moi met encore.
Nous avions pas beaucoup d’argent et parfois pas du tout, nous avons mangé des patates pendant une semaine avec du pain. On se chauffait avec un appareil à gaz, il y avait plein d’eau qui coulait le long des murs. J’ai souhaité les vingt ans de mon épouse, dans cet Hôtel on était tous les deux avec un gros gâteau.

21 avril, 2008

le mariage

Classé sous bavardage,l'hotel — rimadrean @ 11:58

Nous habitions ensemble le samedi et le dimanche car la semaine elle travaillait et couchait chez ses employés.
J’ai mis du papier très clair et peint la cuisine et nous avons meublé, nous avons acheté deux fauteuils, un canapé et une armoire. Il nous fallait ça avant de nous épousé, ce n’était pas grand mais pour nous deux c’était bien.
Après avoir mis quelques sous de cotés, après avoir été poussé par les parents et les amis enfin les convenances. Le père un de ces dimanches devant l’assemblée familiale, vous n’allez pas rester comme ça il faudrait vous marier, ce n’est pas bon de rester comme çà.
Arrivée à Paris nous avons eu une discussion à ce sujet, la date était prise pour les vacances août.
Nous étions toujours au 101, nous cherchions ailleurs mais la difficulté c’était de trouver un appartement. Je ne pouvais pas en parler à mes parents, ma mère était comme disait mon père elle à fait la malle. Le théâtre de boulevard renaissait çà devenait comico- dramatique. Vous direz, que je suis égoïste, mais à chaque fois que j’avais des choses importantes à leur dire il n’y avait personne.
Il faut avouer que j’avais eu de la peine pour mon père car je le voyais souvent triste, il voulait que ma mère revienne mais ne savait pas être sérieux quand elle revenait ça durait trois mois et il recommençait sa comédie. Il avait été malade, avec une tète comme une citrouille d’halloine. La mâchoire de devant toute déformée ça vous change un homme, il a vraiment souffert.
Le mariage, avec sa date fixée, mon père jouait les généreux, pour le mariage c’est à ta mère d’y aller, donc il avait tranché ce dilemme. De mon coté il y avait pas grand monde, ma grand mère, ma mère, mes patrons, deux amis, ma soeur son mari et moi.
Le père de Josiane à vraiment eu du mérite, il avait organisé de main de maître ce mariage .il avait dressé une tente pour cent personnes commandé un car pour aller au bal à Rouen, la salle de bal pour le soir à Seez- Mesnil nous étions au moins 50 personnes il fallait s’en occuper. Il avait fait venir une cuisinière et une serveuse, comme ça se faisait à la campagne. Ce jour là il y avait un orage énorme le vent soufflait, Jean conduisait le car parti, un orage énorme, des éclairs dans le ciel, le tonnerre grondait il y avait beaucoup de personnes qui avaient peur, nous avons été obligé de nous arrêter. Le soir plus de lumière, le transformateur avait sauté dans le village. Nous avons mangé avec des bougies, c’était chouette, nous voyons assez nos assiettes et nos verres. Ma grand- mère a chanté les ballons rouges. Le beau père était énervé il avait peur que la fête soit gâchée, mais tout allait bien, il nous a chanté la trompette et les belles mères. Le soir nous avons été dansé à la salle des fêtes de Seez-Mesnil, la musique était rétro mais nous nous sommes bien amusés.
Quand j’ai vu la mariée j’ai été suffoqué elle était très belle avec sa robe mon émotion était énorme et d’une fierté à me faire éclater la tète, mon dieu qu’elle était belle. Nous sommes passés à l’église de Seez-Mesnil à 10 heures à la mairie de Beaubray à 11 heures. Je pensais dans ma petite tète et ça me faisais rire, l’ambiance un véritable film de Tati, la fête au village. Parfois au ralenti, parfois le rapide petit film muet avec des gestes courts, derrière moi des petits ricanements, et les petites paroles voulez vous épouser! que ce soit à l’église ou a la mairie. Je me souviens du brouah parce que j’étais à côté de moi je me regardais dire oui. Je voyais le grand chapeau à très ; très large bord du beau père, de la photo sur les marches de la mairie la Provence sans le soleil ce jour là, l’expression mariage pluvieux mariage heureux!
Vers trois heures du matin nous sommes partis en douce, pour ne pas être suivi. Il y avait la Juva 4 cachée dans un prés nous avons eu du mal avec sa robe de mariée dans le champ de blé. Il y avait un brouillard phénoménal à coupé au couteau, en plus je ne voyais rien nous avons eu du mal à trouver les accotements, je ne roulais pas droit, nous roulions 20 à l’heure, enfin nous arrivons à la maison d’Elise la tante à Josiane une maison à Conches très sympa.
Le lendemain matin, madame Marissal était levée je me suis rasé et nous sommes remontés chez le beau père. J’étais avec ma femme nous avons mangés le petit déjeuner ensemble, çà me faisais tout drôle être marié.

les fiancialles

Classé sous le parisien et la normande — rimadrean @ 11:57

Nous arrivions donc devant leur maison, je descendais de voiture pour ouvrir le portail. une chouette baraque ancienne, on sentait que pour arriver, à réparer, transformer et bien arranger leur maison ils ont du travaillé pas mal et beaucoup s’éreinté, je dis bonjour à sa mère qui ne parlait peu .
Première chose il me dit nous allons boire un coup, je bois un café lui aussi et me demande tu veux une petite goutte, je lui dis non merci! A tu parles d’un parisien! Il en prit pour nous deux.
Il dit à Josiane, tu vas aider ta mère car il vient ton frère et ta soeur manger. Bon nous nous allons visiter ma propriété, nous allions donc dans le pré jusqu’au font du bois, il me montre son tas de bois je trouvais ça bizarre, sauf que maintenant je fais pareil. Je compris pour quoi après, c’était lui qui le coupait, et je vous pris de croire avec la quantité ce n’était pas du gâteau.
La grande table était mise toutes ses assiette une grande tablée, pendant que j’étais dans la cour son père préparait les hors d’oeuvres. Je regardais son jardin qui était superbement bien entretenu, Josiane me rejoint et nous nous éclipsons dans la réserve de bois. Une voiture ce fait entendre, viens voilà ma soeur Micheline et son mari Jean, nous nous approchons bonjour, bonjour, et bonjour. Son père commençait à ronchonner, à celui là! Il est toujours en retard, ils sont cinq à se préparer avec les enfants, ils ont qu’à s’y prendre plutôt. Enfin ils arrivent, les présentation Roger mon frère, il commence à déconner tient le parigot enfin plein de plaisanteries à malice qui faisait rire Jean, bon je continue sa femme Janine, et ses enfants Chantal, Catherine, et Alain le plus petit. Toute la famille était assise nous avons mangé comme dix, nous avons rigolé toujours avec les grandes plaisanteries de Roger, bouchon dans le verre de vin ou cidre, pot de moutarde dans les doigts, enfin tout c’est passé comme sur des roulettes. J’ai été bien accueilli sauf le soir il fallait ce coucher de bonne heure et en plus je couchais avec son père il ronflait comme un train au passage à niveau. En rentrant à Paris le soir même je lui leur écrit une lettre de remerciement pour leur accueil. Nous y allions à peu prés tous les 15 jours. Nous, nous sommes fiancées en 1962 mes parents étaient encore séparés je ne souviens plus qui y était. J’ai demandé au dessert la main de sa fille au père et le baratin d’usage tout à été dit. Nous étions content ma soeur était là avec son mari.

chez ses parents

Classé sous boulversement — rimadrean @ 11:54

Mes vingt quatre ans sont passés, et Josiane me dit un de ces dimanches il faudrait aller voir mes parents car ils voudraient te connaître. Alors là ça avais fait tout drôle, j’ai eu chaud et froid, blanc et noir, rouge et vert, si tu veux quand tu voudras que, je lui répond.
Nous décidions donc du jour ou j’irais chez ses parents me présenter
La semaine suivante me voilà seul avec mes appréhensions, mes doutes et mes peurs, comme ça on y allait en bande! Nous sommes à la gare S:Lazare pour Conches. Je fais que de réfléchir comment ils vont me trouver, il y avait les parents mais aussi les frères et soeurs, je me dis la meilleurs façon de m’en sortir c’est de les écouter et répondre.
Une heure trente après me voilà dans une petite gare, que je trouvais chouette. Josiane m’attendait à la gare elle avait l’air contente son père, un homme avec une bonhomie apparente, rouge de figure à l’air jovial il était dehors à sa voiture, une Juva 4 Renault des année 50 il y avait lontemps que je n’en avais pas vu. Nous nous disons bonjour et hop! Me voilà à l’avant et Josiane derrière, nous sommes donc partis pour Beaubray. On entendait que le bruit du moteur, pour percer ce silence qui était assez oppressant, mon oeil se porte sur le pré oh! Un mouton! Un mouton, comme si que je n’avais jamais vu un mouton, tu parles je suis boucher. le père à Josiane me répond « ah! Oui ! c’est à Orlando, » j’avais réussi à détendre l’atmosphère. Son père n’arrêtait pas de m’expliquer et moi je demandais, il était content que je m’intéressais, Josiane parlait mais pas trop, elle craignait son père car par moment il avait des réflexions ;je crois que maintenant je suis pareil

1...34567...12

Association "Pourquoi Pas" |
LA CRINIERE de KOUMAC |
Force Ouvrière Cordier-Lapeyre |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | CSF MEINAU - confédération ...
| château de l'Isle
| Oiseaux à Séné Morbihan