Souvenirs d'hier et d' aujourd'hui

6 février, 2009

l »idiot pas bête la guepe

Classé sous ironie — rimadrean @ 19:56

031.jpglSur l’idiot, beaucoup de choses ont été dites.
Pour moi, l’idiot, c’est une pierre précieuse à la forme prétentieuse ! Qui donne le bel effet.

Pour moi l’idiot ! c’est l’idiot, idiot. Il n’a rien à voir avec le con car le con ne sait pas qu’il est con, on ne lui dit jamais vraiment’ alors il ne peut pas le savoir.
C’est comme le balai dans son placard. L’idiot est triste ou rigolard tandis que le con est rien.
L’idiot  lui on l’aime, le con je l’ignore.

                                                                                                                    
 
   
                andre marissal                             

25 janvier, 2009

moi! instituteur? hi!hi!!!! à palestro

Classé sous palestro — rimadrean @ 11:23

J’ai fais d’autre opération de ce genre comme l’opération jumelle plusieurs autres. Mais  la chance était
   j’aimais beaucoup mes élèvesmoi! instituteur? hi!hi!!!! à palestro dans palestro Une fois les rangements  et ma place faite, j’ai été voir les enfants  tous de gentils troubadours. Nous nous sommes appréciés, ils étaient intéressés et ils ont été très  bon à l’école, pas tous mais dans l’ensemble je me sentais un vrai instituteur. J’avais de bons résultats, nous faisions des jeux et ils rigolaient de bon coeur, malgré le merdier  ou l’on était! Hommes, femmes, et enfants. Il  y avait un adjudant pas méchant mais d’une mauvaise foi comme ce n’est pas possible, pour moi ce n’était  pas un problème. Je faisais son jeu et j’étais pire que lui, il m’estimait bien je le faisais rire et comme çà avec les copains nous avions à peu prés ce que l’on voulait.  

La  chasse                                                                                                                

Il m’avait montré comment faire les collets pour attraper n’importe quel oiseau, il fallait épiler trois poils de la queue d’une mule les saliver puis les tresser, en suite on faisait un noeud coulant l’autre extrémité on l’attachait à un bâton et  on le plantait  dans la terre, un petit bâtonnet faisant balancier sur une olive on cachait d’un côté et derrière de sorte que l’oiseau passe pour picorer l’olive et hop! Le voilà pris vivant,  c’était un des passe temps de l’adjudant  Francheski et moi moins.

La pêche

Quand nous en avions mare de manger leur tambouille on allait à la pèche, nous avions pas le droit mais çà! Nous partions à cent mètre du camp, nous descendions au bord de la rivière, d’un bout trois gars sur la largeur de l’oued avec chacun leur casque lourd et à vingt mètre plus loin lançait la grenade défensive celle qui fait la déflagration mais pas d’éclat et boum,  les poissons remontaient, il n’y a plus qu’à à les ramasser et remplir les casques. Du poisson  blanc. avec pas mal  d’arêtes mais ça semblait bon, c’est nous qui l’avions péché.0000.jpg005.jpg

9 janvier, 2009

ma grand-mère

Classé sous nous deux 1948 — rimadrean @ 11:12

scan10036.jpgDans les années 45- 50 la grosse  majorité des femmes ne travaillaient pas, je veux dire à l’extérieur de leur foyer, . elles achetaient des almanachs  ma mère, ma grand-mère enfin beaucoup de gens que je cotoyais. elles achetaient des romans photos  comme nous deux , à tout coeur,  cinémonde plein de chose comme ça . elles se racontaient les scénes, elles connaissaient tous les noms des personnages et toutes les semaines , elles connaissaient le jour de la parution. Ma grand-mère se mettait au coin de sa fenêtre avec ses petites lunettes sur son tout petit nez elle lisait son nous deux, elle ressemblait à la mère tartine une B-D.Mon grand-père voyant ma grand-mére dans son livre, il prenait sa casquette  et « Marie je vais chez Tricoche » il partait faire une partie de belotte.

Tous les 18 du mois,  il y avait le monsieur qui passait pour payer  la caisse d’allocation familiale. Il était très grand on le voyait arriver de loin avec son vélo  sa gapette et son pantalon de golfe, faut dire ! que les gens l’attendaient avec impatience, il était guetté. Ma mére touchait 80,oofr ancien pour  deux enfants avec ça elle allait payer le loyer, d’ailleurs il y avait la queue à la loge pour payer. Ensuite elle faisait les courses et payait le crédit du mois après il ne restait pas grand chose. Je n’aimais pas aller chez l’épicier c’était dur, les réflexions « tu diras à ta mère qu’elle vienne me payer son crédit,  la caisse d’alloc est passée », devant tout le monde c’était  dur, automatiquement  on devient désagréable ( qu’est ce que j’ai pu lui piquer comme bombons) je me vengeais un peu de ses conneries.    am

6 janvier, 2009

étendre son oeuvre

Classé sous la rousse — rimadrean @ 15:54

journauxdechirs60x60.jpg                                   La reflexion sur la peinture

étendre son oeuvre dans la rousse image4361 On peut rêver peinture quand on a la soimage6351 dans la rousseif de l’étendre.

 Il faut se réveiller pour peindre, la coucher.

 Je crois qu’il faut penser peinture pour peindre

 Il ne faut pas laisser sa main, la diriger. . 

 La peinture n’est pas automatisme, c’est une
pensée  de la couleur.
 La couleur est bonheur quand elle s’étale, se confond, se
complète, s’entrechoque. 

 C’est imagination  c’est déclaration, c’est explosion.

 L’œuvre  peut se commencer, l’avenir nous le dira      andre marissal

                                                                                                                                            Andre Marissal

par andre publié dans : Réflexions et bavardages communauté : peintres et tout les artistes
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18 décembre, 2008

enfin arrivée à marseille

Classé sous la tête retournée — rimadrean @ 16:53

 libération

Enfin  le pied à terre, on marche dessus sans tanguer, et sur le quai ou il y à des copains, leur copine, et leur famille qui venaient chercher leur enfant. Mon  copain,  moi et notre paquetage la première chose, aller à une terrasse boire un coup une bonne bière. Je me l’étais dit et surtout moi qui ne buvais rarement de la bière.   Nous nous sommes baladés, nous avons mangé des frites saucisses comme c’était bon!   Le lendemain matin, nous prenions le train les mêmes wagons que ceux que nous avions pris pour aller à Sétif sauf que pour Sétif c’était des wagons de marchandise avec des lits surper posés. C’était un train militaire , il y avait une buvette, c’était toujours les mêmes gars qui passaient et repassaient, ils étaient saouls comme des polonais. Le train s’arrêtait à toutes les stations, mon copain   arrivaiT avant moi car il descendait station LYON prés de chez lui à le veinard. Nous arrivions, enfin moi et le train, quand il se mit à ralentir POUR PARIS ! C’était la panique on cherchait les paquetages. Ce qui était bizarres je ne bougeais pas, j’étais à la fenêtre je regardais les maisons dans la nuit les fenêtres éclairées les lumières faisaient des petites étoiles, c’était des petites larmes qui restaient bloquées à la lisiére des yeux sans couler à force de les fixer. Je sentais mon cœur qui battait très fort, content de revoir Paris. Quand je suis arrivé,  j’étais heureux  un immense plaisir, fouler le quai du train parisien personne ne peut comprendre s’y   il  n’a pas vécu çà.!   La joie quand à la gare de Lyon! J’ai  vu ma soeur et mon père, ils sont venus me chercher, ça m’a touché, resté vingt deux mois sans voir sa famille. Quand  on les embrasse on les touches on réalise que c’est vrai ça fiche un coup, on peut être indépendant je n’aurais pas cru, on est content, maman était restée à la maison j’aurais bien voulu qu’elle soit la  pour ce moment privilégié  AM     cubes150x50.jpg

mon ami le braco, et le sergent con.

Classé sous la foire au con — rimadrean @ 16:29

Un camp avec une grande cour une cuisine sur le bord de l’oued l’autre coté de la route on voyait le 1028 la montagne la plus grande du coin. Me voilà  redevenu  boucher cuisinier, j’y ai passé de bon moments, sans la tour Eiffel   faut bien  le dire!  J’avais un bon copain le muletier c’était peut être un gars simple, mais vraiment sincère en amitié  et pour moi c’était le principal, un gars qui ne vous tire pas dans les reins. Nous avons traficoté pas mal ensemble, il était vraiment braconnier et doué. Il y avait un gué  pour passer l’oued. , nous traversions la rivière et il posait ses collets  nous mangions du lapin, le soir il posait un grand fil, tous les  cinquante centimètres il mettait des hameçons avec un appât et le matin de bonne heure il y avait deux ou trois anguilles on se faisait des vrais poêlons de bon souvenirs.

 les abrutis

 C’est là aussi que les cons se rassemblaient parfois les soldats ramenaient des animaux  de la montagne, ce que je réprouvais, d’abord ça me donnait du boulot, il tuait une bête rien que pour le foie et là je me mettais dans une rage, je les traitais de tous les noms gradés compris. D’ailleurs un jour le  sergent, dit «  le balafré, »    avait ramené un boeuf. Il était content de lui, et en plus il voulait  le tuer, moi de toute façon je ne voulais pas le faire,  Le matin deux, trois coups de feu, le sergent essayait de tuer le pauvre animal et tout les mecs autour qui se marraient comme des cons . Il lui tirait dans la tète traversant la langue et une fois et deux fois il beuglait, il était toujours debout. Je  me foutais du sergent, je lui dis vous êtes un pauvre con, quand on ne sait pas, on fait rien, il était ridiculisé .mais la bête souffrait et les gars de la cuisine me disaient il faut t’en occuper. Alors j’ai demandé à mon copain une masse, et c’est une hache qu’il me donnait. Je vous pris de croire, je n’avais pas envie de taper, j’avais bien vu aux abattoires  comment il faisait mais je ne l’avais jamais fait. J’ai retourné du coté masse, pas du côté tranchant,  je me suis bien concentré, je n’aurais pas pu  taper deux fois, le boeuf  c’est affaissé  je lui est  ouvert la gorge pour faire partir le sang. Et pour  le respect de la bête je l’ai dépecé et désossé mis tout en détail. J’ai été appelé par le capitaine et par des pressions  de mielleux j’ai été muté à l’Agathe dans la montagne loin de tout je ne sais pas pourquoi . AM                p1020212.jpg010.jpg

4 novembre, 2008

Promenade en campagne n1 -n2-n3-n4 n5

Classé sous le metro et le rêve — rimadrean @ 12:17

006.jpg Plan de campagne

 Je me rappelle quand j’étais môme, il y avait souvent des invités à la maison c’était bien, pendant ce temps la il n’y avait pas de  dispute à
la maison. J’aimais bien écouter les conversations des grands, j’apprenais plein de choses  instructives, malheureusement je m’endormais facilement. Ce que j’aimais beaucoup c’était partir à la campagne le dimanche, souvent mes parents décidaient avec les voisins. Le vendredi soir pendant leurs apéros où ils étaient déjà bien éméchés ( mon père et le voisin.) ! «   si on partait à Palaiseau « mon père »ville bon  c’était l’humour de mon  père car il y avait Palaiseau _villebon. Il y avait  la grosse discussion et moi je ferai les hors d’œuvres et toi tu feras le poulet le rôti porc et moi je ferai les desserts, avec tout ça on ne va pas manquer de nourriture, naturellement il y a toujours quelqu’un, quelque part pour faire tomber l’ambiance , on ira que si il fait beau ? tout le monde  comme un seul homme, ben !oui. Le samedi je regardais le ciel  et me disait,  si on peut faire un  habit de gendarme et son képi dans le bleu  il fera beau     j’avais envie d’y aller, car il faut bien le dire c’était une véritable expédition. 

Le métro ou on voit le ciel  n2

 Le samedi soir à l’apéro chez canard le bistrot du quartier, tout était prétexte pour se rassembler pour le coup à boire, mon père « nous prendrons le vin le pain sur place » le voisin » remet nous ça «  un copain entre dans le bistrot et un autre eh ! « remets deux autres verres » les autres » tiens remets nous ça et un si de suite ils ne veulent pas être en reste Ils ont tous autant qu’ils le sont peur qu’on les traite de radin . Nous on avait le traque qu’ils soient malades et ne pas pouvoir aller à
la campagne. Non cette fois ci ils sont rentrés bien rigolard mais rentrés le dimanche tout le monde étaient debout à six heure et ça, ça valait dix les sacs réunis au milieu de la cour le vrai chambardement tous les habitants de l’hôtel étaient réveillés, ceux qui nous connaissaient très bien et d’autres moins les fenêtres grandes ouvertes nous disaient au revoir et quelques uns descendaient pour nous embrasser, comme-ci nous partions au bout du monde et en plus on rentrait le soir. Quand nous avions un peu plus de sous on prenait le bus le 125, sinon nous allions à pied  ce qui faisait a peu prés trente minutes, le trajet me paraissait très long. Enfin, nous arrivions à la gare, j’aimais cette gare, il y avait un parfum  inconnu que je retrouvais nul par ailleurs, je le retrouve encore qui rode dans mes narines rien qu’a pensé à cette gare. Nous étions pas tout seul il y avait nos paquets et  couvertures, il y avait beaucoup de personnes comme nous, elles voulaient se reposer à la campagne et goûter à la rivière prendre un bon bain.

 Le  rêve ou l’imagination n3

 Nous retrouvions des gens de connaissance mais les gens c’est comme le coin des champignons ils gardaient le secret. Les bavardages me faisaient ronchonner car j’avais peur de louper le train, car pour moi c’était une vrai aventure. Enfin une fois les billets pris, achetés et sur le quai j’étais rassuré nous allions prendre le train. Vous pensez c’était la première fois que je prenais le train  j’avais   pris le Mètro ce n’était pareil, être sur le quai et voir le ciel c’était fantastique, je regardais dans tout les sens, demandant rien à personne je me faisais mon cinéma tout seul, j’aurais eu peur qu’ ils m’enlèvent mes rêves. Le train arrive le long du quai les  portes s’ouvrent je fonce et cour m’asseoir près de la vitre pour tout voir, ma sœur me suit en ayant bien soin de voir si maman montait car sans sa mère elle était perdue. Nous, nous installions comme des princes, on était assis sur des beaux sièges rembourrés, nous étions enfin pour moi  très apaisés. Par la fenêtre je regardais le rail qui défilait, puis se croisait de nouveau les poteaux électrique passaient à une vitesse folle, c’était impressionnant. J’étais sur un petit nuage, en regardant par la vitre, fixant la campagne, on aurait cru que les champs tournaient sur eux même et que moi j’étais au dessus. Ma sœur elle était à côté de maman et demandait des explications tout en fermant les yeux, le pouce dans la bouche s’endormait, normal nous, nous étions levés de bonne heure. Nous arrivions à notre destination le ciel tout bleu, la belle journée en perspective. Nous sortons de la petite gare, nous passions dans une ruelle une senteur extraordinaire devant un petit pavillon des roses avec un parfum extraordinaire. Je crois que c’est là que quand je serais grand j’aurais mon pavillon à moi, avec des fleurs partout.

L’ épicier  n4 

Mon père qui ne perdait le nord en passant devant l’épicier, achetant le pain, les choses comme jambon et surtout le vin comme d’habitude nous marchions devant pour s’installer au bord de l’eau et avoir la bonne place avec de la belle herbe et une haie. Comme ça le vent le soleil nous serons protégés, des regards aussi d’ailleurs. La rivière s’appelait l’yvette, elle était très claire et saine nous, nous mettions tous en maillot, nous foncions. Elle était très, très froide, normal s’était une eau courante et j’ai appris à nager dans cette rivière. J’ai commencé sous l’eau c’est mon père qui m’a montré après cette réussite, vu que je tenais entre deux eaux, je sortis la tête de l’eau et la je fis n’importe quoi, je nageais, moyen mais nageais. Je me trouvais un champion, j’étais heureux j’avais peur de rien. Midi les pères arrivent ho ! la ! la ! un peu éméchés il va être temps de manger car il y a du vent dans les voiles. La couverture étalée sur le sol, bien tirées, les assiettes mises côtes- côtes. Nous étions tous autour de la couverture pour manger avec une vraie ambiance de fête. Les hors d’œuvres sortis, le saucisson, le pâté, le poulet et le rôti de porc, je vous pris de croire que nous allons pas mourir de faim. On se plaisait dans cet endroit, la journée passait très vite. 

A la belle étoile  n5

Parfois ils décidaient de rester la nuit j’adorais ça, ma mère moins  car ma chère mère avait peur de tout, une fourmi, une ombre de papillon ou une branche qui se frotte l’une contre l’autre. J’avoue les oreilles en écoutent, le moindre bruit me faisait ouvrir l’œil en scrutant
la nuit. Quand  un( hurlement )se faisait  entendre au milieu d’une belle nuit comme l’été sait le faire en île de France, tout le monde debout se demandait le pourquoi. « j’ai été mordu «  disait ma mère ! « une grosse souris, vite dédé tue la  tue la ! » maman n’avait jamais été mordu c’était plutôt la souris fantôme qui avait eu peur et je crois que personne n’a pu dormir si elle à fait peur à tout le monde par contre  les commentaires allaient bon train. La nuit les bruits insolites, les craquements, le vent dans les branches pour les enfants s’étaient affolant, c’était une peur romanesque nous nous faisions du cinéma. Le lundi  nous rentrions à la maison à l’époque la plupart des gens n’aimaient pas aller travailler le lundi ils faisaient tellement la fête le dimanche, qu’il fallait se reposer le lendemain. Nous le lundi c’était l’école, les yeux encore endormis et plein choses à raconter aux copains. Chaque jour qui  passent me font penser à ce train bizarre et pourtant il ressemble beaucoup au métro aérien, les sensations que ça me faisait c’était drôle quand je repense à ces années. 

20 septembre, 2008

Il fallait trouver autre chose

Classé sous la demerde — rimadrean @ 12:17

 Je ne supporte plus, les boîtes de conserve, les vendre une par une, elles me sortent par le nez. D’ailleurs il va falloir que l’on retrouve le sourire, la joie de vivre pour les enfants il faut montrer l’exemple. Les soucis on ne les montaient pas mais nous en avions à la pelle, il fallait que ça change. Plus un rond, nous avons trouvé une opportunité pour être gardien et gardienne, donc nous acceptions ce travail. Nous devions trouver des sous, j’ai trouvé une  idée, c’était de vendre ma voiture,mais on l’avait volé. J’ai donc déclaré ma voiture volée à mon assurance, car je devais être remboursé un mois après.  Je l’avais garé sur le boulevard extérieur devant une caserne de flics, c’était la meilleur manière de ne pas la retrouver.
Chaque jour de passé était une aubaine de se faire rembourser. Je crois que notre chance était venue, nous avions mis notre appartement en vente, la chance du mois c’est fou quand même. Nous recevons une lettre de l’assurance la voiture nous était remboursé et dans la même semaine nous étions appelé pour signé la vente de notre appartement. Pendant trois ans nous avons beaucoup économisé, ce qui était chouette on élevait les enfants avec nous, nous étions toujours à la maison pour eux. Josiane faisait de la couture en plus de son travail c’est la qu’elle a appris son métier. Moi je vidais les poubelles et lavais les couloirs, je faisais  aussi les encaissements des loyers .enfin j’en avais soupé des locataires. J’avais une idée je voulais travailler au centre administratif car c’était une planque extra. Les circonstances me sourirent, l’ancien gardien s’en allait   il avait des  ennuis de couple, c’est ce qui a été la cause de son départ. Je ne peux pas m’étendre la dessus et la méchanceté des gens, de son collègue qui son responsable de son départ. Je fus appelé par le syndic du centre pour prendre la fonction de responsable la est parti mon sérieux. Quelques temps après Josiane fut embauché avec sa sœur comme couturière. Le jour est arrivé ou les voitures comme on dit « se sont rangées »avec deux enfants il fallait ça. Maintenant je devais modeler mon travail et mes supérieurs à ma façon ,pour avoir
la paix.

Nous, nous organisions comme » un seul homme «   Josiane allait travailler à l’extérieur et moi toujours la pour la rentrée de l’école pour les enfants avec un œil sur eux comme je le voulais sans en avoir l’air. Nous avions décidé Josiane et moi d’aller voir et visiter des maisons de campagne peu être à acheter. Pour commencer nous lisions sur le journal les petites annonces chaque jour avec nos commentaires c’était un rêve que je voulais réaliser. On  voulait être chez nous tous les quatre, pas avoir besoin des uns et des autres et se lever le matin quand on veut traîner si ça nous chante.  Par contre nous étions bien reçu chez les parents et chez la famille blanquet.  Maintenant nous sommes quatre c’était plus difficile surtout que Jean était très malade, il avait du mal  avec Carole qui pleurait à tout bout de chant. En  plus je pourrais recevoir mes parents, les amis. 013.jpg

10 juillet, 2008

notre fille est née

Classé sous naissance — rimadrean @ 12:07

   Josiane n’était plus rassurée du tout, elle ne voulait plus rester dans cette boutique.  Nous avons demandé le changement et nous  nous sommes retrouvés à la campagne, Montfort           La ville est très chouette mais le boulot aussi, il fallait vraiment travailler faire des tournée et l’hiver brrr  et pas beaucoup de fric. Le plus dur c’était les livraisons le camion était tout pourri on m’entendait arriver de loin pas besoin de claironner. Les clients étaient  contents de me voir arriver. Laurent des fois il venait avec moi en tournée il fallait vraiment en vouloir car il faisait très froid je pense que c’était pour venir avec moi  il était très courageux. nous avions passé Noêl et le printemps, un beau printemps ma foi. Josiane allait avoir un bébé,  enceinte,   une   fille une petite fille la super joie ça ne pouvait pas être autrement une fille un point c’est tout. Nous repartions en quête de boutique mutation faite nous nous sommes retrouvées à Drancy   et comme d’habitude il fallait remonter le chiffre d’affaire. Le travail était très dur car pendant un moment  nous avions trois boutique à faire marcher, Josiane était très fatiguée je m’en rendais même pas contente son ventre grossissait et ça c’était une réalité( remarque judicieuse). L’épicerie j’en avais par dessus la tête ça me gonflait des boîtes, des boîtes toujours des boîtes de conserve je n’avais même pas le temps de faire une toute petite peinture, heureusement nous avions des amis très gentil. Le mari était un peu, pas mal poivrade mais  son épouse était super bien avec Josiane . Le soir plutôt la grande nuit, presque le matin les douleurs très rapprochées obligé de partir à
la clinique. Laurent notre fils  dormait à point fermé, je lui rapprochais son chien et son nounours. Nous partîmes en le laissant tout seul à la maison, nous avions peur  mais on était obligé. Nous arrivions au service accouchement elle fut examinée la sage femme   me dit se n’est pas pour tout de suite alors je fus obligé de partir, j’embrassais Josiane et demandais à l’infirmière de me téléphoner. Je me pressais car Laurent était tout seul j’avais peur qu’il lui arrive quelque chose car avec la peur surtout à six ans. Je rentrais à vive allure et manque de chance les flics était la j’allais trop vite, pour rentrer, au lieu de 60 je roulais à 90 j’avais beau leur expliquer que mon fils était tout seul rien à faire aucun sens de l’initiative. Ils m’ont mis un procès verbal pour un excès de vitesse, enfin un flic plus fort, borné et con ; c’etait « deux flics »  pour la fin du parcours j’ai été encore plus vite. Je rentrais à très vive allure je suis  arrivé doucement dans sa chambre il dormait toujours. Je n’ai pas dormis du reste de la nuit l’attente fut très longue mais pour Josiane c’était pire. Le matin j’ouvris la boutique mais franchement je n’étais pas du tout à ce que je faisais, mais ce que vis me fit sourire, Laurent arrivant levé et me dit «  maman est partie chercher le bébé » je lui fis un bisou   et je lui dis »tu vas avoir bientôt ta petite sœur « il était déjà habillé un peu de travers avec les boutons de Jacques  avec Paul, je remédiais  de suite à çà, je lui fis son déjeuner et il  parti à l’école. Les clients venaient chercher leur lait et surpris de ne pas voir Josiane, me disaient » ça y est le grand jour est arrivé » donc je leurs racontais tous les aléas de
la nuit. Ha quelle épopée. Les heures passaient à attendre la nouvelle fatidique  que les heures étaient longues et je me disais  pourvu qu’elle Ne souffre  pas, je me répétais  çà sera une fille, çà sera un garçon. ? et le téléphone qui ne sonne pas. De toute façon ce ne peu être qu’une fille ‘car notre fils a été réussi, alors faire aussi bien, nous sommes fiers de notre  donc il nous faut une fille ! Ma tête tournait des idées j’en avais pleins, la journée se passait et toujours rien. l’attente devenait inquiétante ,j’avais un peu peur malgré mon optimisme légendaire apparent. Le soir était la Laurent avec moi, nous rangions les caisses de vin, nous mettions les bouteilles dans les trous. Nous parlions du bébé  qui allait bientôt venir il me demandait beaucoup d’explications, soudain !le téléphone sonne je me précipite à ce sacré bigo allô  oui bonjour oui çà va ! Alors  bon tout va bien çà c’est bien passé la maman à un peu souffert elle est très fatiguée »et moi ha bon ! je commençais à être fatigué de ne pas entendre le mot l’infirmière me dit le bébé est très beau, il est en pleine forme, votre fille va bien  le mot «  FILLE » était dit et fondais littéralement, je ne pouvais pas me retenir tellement j’étais heureux de larmes. Oui ! oui  merci  une chaleur nouvelle m’envahissait que c’était bon un garçon  et une fille la joie était vraiment réelle . j’ai  dit à Laurent « tu as une petite sœur tu es content « il était très content ,il :secoua la tête de haut en bas sans dire un mot et tordant sa bouche de côté et ne pas faire voir son émotion il couru jusqu’à la remise. Nous étions heureux tous les deux sans se le dire en permanence le sourire aux lèvres, j’étais vraiment sur un nuage. »Laurent c’est quand elle rentre maman » »   la question dont je n’était pas au courant alors je lui dis « maman doit être très fatiguée elle sera revenue dans deux à six jours »il me répondit  « ah  bon «  tout en réfléchissant « c’est long » nous allons aller voir ta maman et ta petite sœur, çà fait drôle de dire ta petite sœur, nous allons vite nous y habituer et très facilement. Les parent de Josiane, sont venus pour voir le bébé notre merveille avec déjà un bon caractère. Laurent notre fils tout heureux de donner le biberon à sa petite sœur ses tantes voulaient la porter, nous étions très fière d’avoir de si beaux enfants. Enfin maintenant il va falloir que je trouve une combine pour le boulot.
 

8 juillet, 2008

la déche et la cambriole bredouille

Classé sous la deche — rimadrean @ 10:20

 Après ces péripéties, nous fîmes Josiane et moi une demande de franchise comptoir Français. J’ai eu un entretien avec le directeur de pantin, nous avons attendu à peu près une semaine et nous avons eu une réponse favorable. Nous sommes devenus gérants d’un de leur magasin. Il était temps nous avions plus un sou, les traites tombaient quand même. Nous avions pris des actions, nous avons été obligés de les revendre Josiane est allé les encaisser, je n’avais pas le courage je me sentais en échec faut avouer j’avais honte.  Nous avons loué notre appartement, la les soucis ont commencé, nous avions touché quelques loyer mais souvent il nous payait avec un lance pierre. Parfois le locataire partait sans laisser d’adresse. Le pire pour nous est arrivé, ça faisait plus de six  mois que nous avions pas reçu de loyer, me déplaçant jusqu’à l’agence pour  rouspéter, j’avais bien préparé mon discours je m’engouffre dans le métro, je répétais, je descend à  Sébastopol je marche sur l’avenue, m’arrête devant la porte respire un bon coup je monte au troisième étage. Les escaliers étaient recouverts de tapis tout pour vous mettre mal à l’aise, je frappe un coup, deux coups rien personne ne répond j’ouvre la porte craque je passe la tête et la stupéfait pas un meuble plus rien  j’était au milieu du néant. Je me suis dit se n’est pas l’étage mais oui  et bien non  l’agence avait fait faillite, je l’avais appris parla  F.A.I.M enfin à peu près ça. Dans mon malheur j’avais de la chance elle était l’agence qui garantie les magouilles. Mon contrat était stipulé qu’elle pourrait me rembourser, nous avons fait les démarches nécessaire et quelques mois après nous avons été payé le moral était au beau fixe j’étais en accord au moins dix secondes avec les institutions administratives. Dans notre magasin, notre chiffre d’affaire augmentait régulièrement, nous étions content tout marchait comme sur des roulettes. Malheureusement  il y a eu un inventaire et nous nous sommes retrouvés en déficit important, la cause était simple mais la plupart du temps nous ne payons pas ce que nous mangions, et ça au bout de deux ans    Ça faisait beaucoup plus ce que les gens fauchaient. En plus cette année la nous avons été cambriolés, la serrure forcée, fouillage en ordre des armoires des tiroirs c’était des amateurs. J’avais la recette de deux jours sous le buffet de la cuisine,  jeté  en dessous naturellement, c’était le meilleur coffre.    

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