Souvenirs d'hier et d' aujourd'hui

3 août, 2014

2014 aout lesmiros

Classé sous bavardage — rimadrean @ 10:48

bonjour! Nous sommes en aout 2014, temps mitigé je parle pour Evreux car ailleurs ce n’est pas toujours marrant. Bon en ce moment je suis en bonne compagnie avec mes couleurs elles me s

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ourient.

14 décembre, 2012

Aujourd’hui décembre 2012

Classé sous bavardage — rimadrean @ 17:54

Bonjour, ce matin je me suis levé  joyeux, pourtant on ne pourrait pas mettre un chat dehors. Une grisaille très prononcée , je regarde par la vitre eh ben! pas une couleur même la haie de thuya est grise. Pourquoi voulez vous, ce n’est que décembre et bien décembre je l’aime et je l’aime. Dans quelques jours c’est « NOËL » j’aime ce jour il va y avoir des cadeaux, mes enfants  mon petit fils  vont venir. Ces jours d’ attente, la veille au soir  ou sa maman va le coucher pour lui dire, le père nôel va venir  il faut bien dormir . J’ai hâte du jour ,  de voir arrivé mon petit fils avec ses yeux rieurs qui vont à la chasse au trésor, l’excitation pour ouvrir les paquets cadeaux ,quel délice ce jour AAujourd'hui décembre 2012 essai-016-300x225

11 septembre, 2012

Pourquoi ? des carrés

Classé sous bavardage — rimadrean @ 7:47

Je fais des formes  géométrique pour les structurer, les déstructurer pour ensuite  les combiner. Puis quand je sens cette petite musique répétitive alors la gamme de la couleur intervient et vient à moi.

Comme,  écrit Henri Matisse ; Un ton seul n’est qu’une couleur, deux tons c’est un accord, c’est la vie.

Je suis un créateur  d’un ensemble unique. Je compose mes gammes de couleurs , j’aime les lignes, pour mes carrés, rectangles, et courbes, c’est une simplification des moments d’une vie.

Je veux que mes couleurs chantent, s’entrechoquent et surprennent

qu’elle beau moment si l’effet désiré est bon !

H – matisse cite ;  il y a des fleurs partout qui veut bien les voirs

21 avril, 2008

le mariage

Classé sous bavardage,l'hotel — rimadrean @ 11:58

Nous habitions ensemble le samedi et le dimanche car la semaine elle travaillait et couchait chez ses employés.
J’ai mis du papier très clair et peint la cuisine et nous avons meublé, nous avons acheté deux fauteuils, un canapé et une armoire. Il nous fallait ça avant de nous épousé, ce n’était pas grand mais pour nous deux c’était bien.
Après avoir mis quelques sous de cotés, après avoir été poussé par les parents et les amis enfin les convenances. Le père un de ces dimanches devant l’assemblée familiale, vous n’allez pas rester comme ça il faudrait vous marier, ce n’est pas bon de rester comme çà.
Arrivée à Paris nous avons eu une discussion à ce sujet, la date était prise pour les vacances août.
Nous étions toujours au 101, nous cherchions ailleurs mais la difficulté c’était de trouver un appartement. Je ne pouvais pas en parler à mes parents, ma mère était comme disait mon père elle à fait la malle. Le théâtre de boulevard renaissait çà devenait comico- dramatique. Vous direz, que je suis égoïste, mais à chaque fois que j’avais des choses importantes à leur dire il n’y avait personne.
Il faut avouer que j’avais eu de la peine pour mon père car je le voyais souvent triste, il voulait que ma mère revienne mais ne savait pas être sérieux quand elle revenait ça durait trois mois et il recommençait sa comédie. Il avait été malade, avec une tète comme une citrouille d’halloine. La mâchoire de devant toute déformée ça vous change un homme, il a vraiment souffert.
Le mariage, avec sa date fixée, mon père jouait les généreux, pour le mariage c’est à ta mère d’y aller, donc il avait tranché ce dilemme. De mon coté il y avait pas grand monde, ma grand mère, ma mère, mes patrons, deux amis, ma soeur son mari et moi.
Le père de Josiane à vraiment eu du mérite, il avait organisé de main de maître ce mariage .il avait dressé une tente pour cent personnes commandé un car pour aller au bal à Rouen, la salle de bal pour le soir à Seez- Mesnil nous étions au moins 50 personnes il fallait s’en occuper. Il avait fait venir une cuisinière et une serveuse, comme ça se faisait à la campagne. Ce jour là il y avait un orage énorme le vent soufflait, Jean conduisait le car parti, un orage énorme, des éclairs dans le ciel, le tonnerre grondait il y avait beaucoup de personnes qui avaient peur, nous avons été obligé de nous arrêter. Le soir plus de lumière, le transformateur avait sauté dans le village. Nous avons mangé avec des bougies, c’était chouette, nous voyons assez nos assiettes et nos verres. Ma grand- mère a chanté les ballons rouges. Le beau père était énervé il avait peur que la fête soit gâchée, mais tout allait bien, il nous a chanté la trompette et les belles mères. Le soir nous avons été dansé à la salle des fêtes de Seez-Mesnil, la musique était rétro mais nous nous sommes bien amusés.
Quand j’ai vu la mariée j’ai été suffoqué elle était très belle avec sa robe mon émotion était énorme et d’une fierté à me faire éclater la tète, mon dieu qu’elle était belle. Nous sommes passés à l’église de Seez-Mesnil à 10 heures à la mairie de Beaubray à 11 heures. Je pensais dans ma petite tète et ça me faisais rire, l’ambiance un véritable film de Tati, la fête au village. Parfois au ralenti, parfois le rapide petit film muet avec des gestes courts, derrière moi des petits ricanements, et les petites paroles voulez vous épouser! que ce soit à l’église ou a la mairie. Je me souviens du brouah parce que j’étais à côté de moi je me regardais dire oui. Je voyais le grand chapeau à très ; très large bord du beau père, de la photo sur les marches de la mairie la Provence sans le soleil ce jour là, l’expression mariage pluvieux mariage heureux!
Vers trois heures du matin nous sommes partis en douce, pour ne pas être suivi. Il y avait la Juva 4 cachée dans un prés nous avons eu du mal avec sa robe de mariée dans le champ de blé. Il y avait un brouillard phénoménal à coupé au couteau, en plus je ne voyais rien nous avons eu du mal à trouver les accotements, je ne roulais pas droit, nous roulions 20 à l’heure, enfin nous arrivons à la maison d’Elise la tante à Josiane une maison à Conches très sympa.
Le lendemain matin, madame Marissal était levée je me suis rasé et nous sommes remontés chez le beau père. J’étais avec ma femme nous avons mangés le petit déjeuner ensemble, çà me faisais tout drôle être marié.

le monde du travail année 1952

Classé sous bavardage — rimadrean @ 11:01

J’avais trouvé une place de groom dans un grand hôtel, beaucoup de gens m’ont dissuadé car ils disaient à la longue on devenait con alors j’ai eu peur. Ma mère m’accompagnait au bureau de placement rue de l’Abbaye à s/Germain des prés comme apprenti coupeur dans la maroquinerie, j’étais très content de mon travail j’apprenais vite en plus il y avait de chouette mécaniciennes et paf! Faillite plus de travail. Dans la cour de chez nous il y avait le boucher il cherchait un apprenti, moi qui ne pouvais pas voir le sang je suis servi, me voilà boucher, c’est comme tout on s’y fait. Je gagnais vingt francs par semaine, j’ai vite été augmenté car j’apprenais bien je désossais j’épluchais je préparais j’y arrivais bien cinquante francs par semaine nourri le midi. Le patron était très chouette, je ne dirais pas la même chose de la patronne, quand j étais plus jeune je n’aimais pas me faire commander par quelqu’un qui en connaissait moins que moi dans la boucherie. Il m’emmenait souvent aux halles ça j’aimais! Il fallait se lever de bonne heure, j’avais vraiment du mal. Le patron venait me réveiller le matin, des fois à quatre et des fois cinq, le soir je quittais plus tôt pour aller à l’entraînement du sport que je faisais. Le soir avant de rentrer à la maison je voyais les copains le temps de faire un zanzi et parés vers vingt- deux heures je rentrais manger mes petits suisses et des bananes, je mangeais beaucoup sucré heureusement que j’étais nourri le midi. Les pâtissiers étaient ouverts. Quand nous allions au cinéma, le dimanche après- midi, Loulou et moi nous marchions de la place d’Italie à la porte d’Italie, en revenant les quatre pâtissiers étaient à nous Nous achetions un gâteau à chaque boutique.
Notre foie en prenait un drôle de coup, il y avait des dimanches des mokas et des Paris Brest, nous les « rendions » à la rue. Nous faisions du baby foot, j’étais le meilleur du quartier en individuel. Nous fréquentions beaucoup les cafés, on se donnait rendez vous chez la mère Guippier, c’était notre quartier général. J’étais très connu, dans tous les troquets du coin. Je travaillais dans ma rue les filles venaient acheter leur viande à la boutique ce n’était pas une rivière, mais j’avais beaucoup de touches, on aurait pas dit comme ça. Mon patron me disait Dédé ce n’est pas une maison de rendez vous c’est une boucherie! baf! Ça le faisait rire. En plus les copains me savaient boxeur, je vais vous paraître prétentieux, je crois que ça rassurait certain et rendait jaloux d’autre, dans mon quartier on m’aimait ou me détestait je n y faisais pas attention ou si peu. Pourtant la discrétion était mon cheval de bataille je n’aimais pas me faire remarquer pour le bien comme pour les conneries.

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