Souvenirs d'hier et d' aujourd'hui

21 avril, 2008

travailler aux halles de paris

Classé sous chatelet les halles,rue montorgueil — rimadrean @ 11:21

J’ai grandi en sagesse! je ne crois pas non ? je suis plus réfléchi. J’avais trouvé une place, comme chef au mouton et ça me plaisais, je rêvais d’aller travailler aux halles dans cette rue Montorgueil. Nous commencions à deux heures du mat, nous terminions vers quatorze heures. Au coin, il y avait l’église S/Eustache l’autre coté, la rue Montmartre et un peu plus loin la rue du jour. La nuit il y avait une ambiance extraordinaire, je dis bien extraordinaire les gens qui avaient connu les halles ne me contrediront pas. Le monde de nuit, avec de la gaîté les montagnes de légumes, le vrai bordel organisé les choux fleurs, les salades, les carottes et d’autres. Tout au tour dans les rues adjacentes, les vendeuses n’étaient pas des pin hops, avec leur parlé parisien, leur nez rouge par le froid ou alors par le vin rouge mais c’est vraiment la sympathie qui se dégageaient. Les bistrots pleins à craqués avec la musique les goualantes des cris, et le verbe des bouchers et leur argot, salut ma loulpé de louam un louqué de luorquin et l’autre un laféquesse bien latessem. La marchande de poisson copine avec le crémier le boucher avec la boulangère tout çà ne faisait qu’un. Les fouineurs ou les touristes venus s’encanailles dans la rue des lombards, la rue s/Denis et j’en passe ! Il y avait beaucoup d’étudiants qui venaient travaillés pour payer leurs études. La rue Montorgueil était toujours mouvementée, très commerçante et encombrée de camions de livraison. Le matin en arrivant au boulot, première chose nous buvions le café au resto d’en face. Deux heures du matin nous avions un des chef, dés le matin il buvait un café colonial ce qu’il disait. Un beau demi blanc dés fois deux et puis à six heures il avait ses pompes à bascule et c’est là ! que nous voyons le spectacle du grand chef bourré. Nous mangions à 6 heures du matin comme un midi j’adorais mangé comme ça, je me réveillais en dégustant les côtelettes, le bon gobet ou le ragoût de mouton, ça nous requinquaient surtout moi qui ne dormais pas beaucoup et ça faisait plus de 4 heures que nous bossions. J’y ai travaillé jusqu’en juillet, les bons souvenirs de cette période’ j’avais de bon copains parfois lourds mais tellement sincère. Nous étions quatre bouchers à peu prés du même âge, les bals étaient nos tableaux de chasse, pour trouver des lamfés .Avec Brousse mon copain, avec qui j’étais très ami il travaillait à la même boucherie que moi. Nous avions les goûts et les couleurs identiques, d’ailleurs nous faisions de la peinture ensemble. Nous avions acheter une voiture ensemble, une superbe prima 4 Renault décapotable bleu 11cv. Nous sommes partis en vacances, elle roulait à 110 a l’heure je la conduisais il la conduisait, nous allions campés en Dordogne dans un champ chez le paysan. Mais il avait son frère avec nous qui était con comme un balai, oui! Un balai ne ce déplace pas tout seul. Je n’aimais pas le camping sauvage, domestique non plus d’ailleurs. Le matin il fallait se lever de bonne heure car le soleil chauffait la tente, c’était un véritable four. C’était la que ça se gâtait avec son frère vous pensez le matin moi , dans ces années la je n’était jamais de bonne humeur sitôt.
Il fallait aller chercher du bois faire les courses pour manger, faire la bouffe, il n’y avait plus place pour ce marrer tout était sérieux et çà non! Alors je suis parti, j’ai été chez mon oncle ( Nounoun) là j’ai passé du bon temps.

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