Souvenirs d'hier et d' aujourd'hui

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21 avril, 2008

les fiancialles

Classé sous le parisien et la normande — rimadrean @ 11:57

Nous arrivions donc devant leur maison, je descendais de voiture pour ouvrir le portail. une chouette baraque ancienne, on sentait que pour arriver, à réparer, transformer et bien arranger leur maison ils ont du travaillé pas mal et beaucoup s’éreinté, je dis bonjour à sa mère qui ne parlait peu .
Première chose il me dit nous allons boire un coup, je bois un café lui aussi et me demande tu veux une petite goutte, je lui dis non merci! A tu parles d’un parisien! Il en prit pour nous deux.
Il dit à Josiane, tu vas aider ta mère car il vient ton frère et ta soeur manger. Bon nous nous allons visiter ma propriété, nous allions donc dans le pré jusqu’au font du bois, il me montre son tas de bois je trouvais ça bizarre, sauf que maintenant je fais pareil. Je compris pour quoi après, c’était lui qui le coupait, et je vous pris de croire avec la quantité ce n’était pas du gâteau.
La grande table était mise toutes ses assiette une grande tablée, pendant que j’étais dans la cour son père préparait les hors d’oeuvres. Je regardais son jardin qui était superbement bien entretenu, Josiane me rejoint et nous nous éclipsons dans la réserve de bois. Une voiture ce fait entendre, viens voilà ma soeur Micheline et son mari Jean, nous nous approchons bonjour, bonjour, et bonjour. Son père commençait à ronchonner, à celui là! Il est toujours en retard, ils sont cinq à se préparer avec les enfants, ils ont qu’à s’y prendre plutôt. Enfin ils arrivent, les présentation Roger mon frère, il commence à déconner tient le parigot enfin plein de plaisanteries à malice qui faisait rire Jean, bon je continue sa femme Janine, et ses enfants Chantal, Catherine, et Alain le plus petit. Toute la famille était assise nous avons mangé comme dix, nous avons rigolé toujours avec les grandes plaisanteries de Roger, bouchon dans le verre de vin ou cidre, pot de moutarde dans les doigts, enfin tout c’est passé comme sur des roulettes. J’ai été bien accueilli sauf le soir il fallait ce coucher de bonne heure et en plus je couchais avec son père il ronflait comme un train au passage à niveau. En rentrant à Paris le soir même je lui leur écrit une lettre de remerciement pour leur accueil. Nous y allions à peu prés tous les 15 jours. Nous, nous sommes fiancées en 1962 mes parents étaient encore séparés je ne souviens plus qui y était. J’ai demandé au dessert la main de sa fille au père et le baratin d’usage tout à été dit. Nous étions content ma soeur était là avec son mari.

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