Souvenirs d'hier et d' aujourd'hui

4 novembre, 2008

Promenade en campagne n1 -n2-n3-n4 n5

Classé sous le metro et le rêve — rimadrean @ 12:17

006.jpg Plan de campagne

 Je me rappelle quand j’étais môme, il y avait souvent des invités à la maison c’était bien, pendant ce temps la il n’y avait pas de  dispute à
la maison. J’aimais bien écouter les conversations des grands, j’apprenais plein de choses  instructives, malheureusement je m’endormais facilement. Ce que j’aimais beaucoup c’était partir à la campagne le dimanche, souvent mes parents décidaient avec les voisins. Le vendredi soir pendant leurs apéros où ils étaient déjà bien éméchés ( mon père et le voisin.) ! «   si on partait à Palaiseau « mon père »ville bon  c’était l’humour de mon  père car il y avait Palaiseau _villebon. Il y avait  la grosse discussion et moi je ferai les hors d’œuvres et toi tu feras le poulet le rôti porc et moi je ferai les desserts, avec tout ça on ne va pas manquer de nourriture, naturellement il y a toujours quelqu’un, quelque part pour faire tomber l’ambiance , on ira que si il fait beau ? tout le monde  comme un seul homme, ben !oui. Le samedi je regardais le ciel  et me disait,  si on peut faire un  habit de gendarme et son képi dans le bleu  il fera beau     j’avais envie d’y aller, car il faut bien le dire c’était une véritable expédition. 

Le métro ou on voit le ciel  n2

 Le samedi soir à l’apéro chez canard le bistrot du quartier, tout était prétexte pour se rassembler pour le coup à boire, mon père « nous prendrons le vin le pain sur place » le voisin » remet nous ça «  un copain entre dans le bistrot et un autre eh ! « remets deux autres verres » les autres » tiens remets nous ça et un si de suite ils ne veulent pas être en reste Ils ont tous autant qu’ils le sont peur qu’on les traite de radin . Nous on avait le traque qu’ils soient malades et ne pas pouvoir aller à
la campagne. Non cette fois ci ils sont rentrés bien rigolard mais rentrés le dimanche tout le monde étaient debout à six heure et ça, ça valait dix les sacs réunis au milieu de la cour le vrai chambardement tous les habitants de l’hôtel étaient réveillés, ceux qui nous connaissaient très bien et d’autres moins les fenêtres grandes ouvertes nous disaient au revoir et quelques uns descendaient pour nous embrasser, comme-ci nous partions au bout du monde et en plus on rentrait le soir. Quand nous avions un peu plus de sous on prenait le bus le 125, sinon nous allions à pied  ce qui faisait a peu prés trente minutes, le trajet me paraissait très long. Enfin, nous arrivions à la gare, j’aimais cette gare, il y avait un parfum  inconnu que je retrouvais nul par ailleurs, je le retrouve encore qui rode dans mes narines rien qu’a pensé à cette gare. Nous étions pas tout seul il y avait nos paquets et  couvertures, il y avait beaucoup de personnes comme nous, elles voulaient se reposer à la campagne et goûter à la rivière prendre un bon bain.

 Le  rêve ou l’imagination n3

 Nous retrouvions des gens de connaissance mais les gens c’est comme le coin des champignons ils gardaient le secret. Les bavardages me faisaient ronchonner car j’avais peur de louper le train, car pour moi c’était une vrai aventure. Enfin une fois les billets pris, achetés et sur le quai j’étais rassuré nous allions prendre le train. Vous pensez c’était la première fois que je prenais le train  j’avais   pris le Mètro ce n’était pareil, être sur le quai et voir le ciel c’était fantastique, je regardais dans tout les sens, demandant rien à personne je me faisais mon cinéma tout seul, j’aurais eu peur qu’ ils m’enlèvent mes rêves. Le train arrive le long du quai les  portes s’ouvrent je fonce et cour m’asseoir près de la vitre pour tout voir, ma sœur me suit en ayant bien soin de voir si maman montait car sans sa mère elle était perdue. Nous, nous installions comme des princes, on était assis sur des beaux sièges rembourrés, nous étions enfin pour moi  très apaisés. Par la fenêtre je regardais le rail qui défilait, puis se croisait de nouveau les poteaux électrique passaient à une vitesse folle, c’était impressionnant. J’étais sur un petit nuage, en regardant par la vitre, fixant la campagne, on aurait cru que les champs tournaient sur eux même et que moi j’étais au dessus. Ma sœur elle était à côté de maman et demandait des explications tout en fermant les yeux, le pouce dans la bouche s’endormait, normal nous, nous étions levés de bonne heure. Nous arrivions à notre destination le ciel tout bleu, la belle journée en perspective. Nous sortons de la petite gare, nous passions dans une ruelle une senteur extraordinaire devant un petit pavillon des roses avec un parfum extraordinaire. Je crois que c’est là que quand je serais grand j’aurais mon pavillon à moi, avec des fleurs partout.

L’ épicier  n4 

Mon père qui ne perdait le nord en passant devant l’épicier, achetant le pain, les choses comme jambon et surtout le vin comme d’habitude nous marchions devant pour s’installer au bord de l’eau et avoir la bonne place avec de la belle herbe et une haie. Comme ça le vent le soleil nous serons protégés, des regards aussi d’ailleurs. La rivière s’appelait l’yvette, elle était très claire et saine nous, nous mettions tous en maillot, nous foncions. Elle était très, très froide, normal s’était une eau courante et j’ai appris à nager dans cette rivière. J’ai commencé sous l’eau c’est mon père qui m’a montré après cette réussite, vu que je tenais entre deux eaux, je sortis la tête de l’eau et la je fis n’importe quoi, je nageais, moyen mais nageais. Je me trouvais un champion, j’étais heureux j’avais peur de rien. Midi les pères arrivent ho ! la ! la ! un peu éméchés il va être temps de manger car il y a du vent dans les voiles. La couverture étalée sur le sol, bien tirées, les assiettes mises côtes- côtes. Nous étions tous autour de la couverture pour manger avec une vraie ambiance de fête. Les hors d’œuvres sortis, le saucisson, le pâté, le poulet et le rôti de porc, je vous pris de croire que nous allons pas mourir de faim. On se plaisait dans cet endroit, la journée passait très vite. 

A la belle étoile  n5

Parfois ils décidaient de rester la nuit j’adorais ça, ma mère moins  car ma chère mère avait peur de tout, une fourmi, une ombre de papillon ou une branche qui se frotte l’une contre l’autre. J’avoue les oreilles en écoutent, le moindre bruit me faisait ouvrir l’œil en scrutant
la nuit. Quand  un( hurlement )se faisait  entendre au milieu d’une belle nuit comme l’été sait le faire en île de France, tout le monde debout se demandait le pourquoi. « j’ai été mordu «  disait ma mère ! « une grosse souris, vite dédé tue la  tue la ! » maman n’avait jamais été mordu c’était plutôt la souris fantôme qui avait eu peur et je crois que personne n’a pu dormir si elle à fait peur à tout le monde par contre  les commentaires allaient bon train. La nuit les bruits insolites, les craquements, le vent dans les branches pour les enfants s’étaient affolant, c’était une peur romanesque nous nous faisions du cinéma. Le lundi  nous rentrions à la maison à l’époque la plupart des gens n’aimaient pas aller travailler le lundi ils faisaient tellement la fête le dimanche, qu’il fallait se reposer le lendemain. Nous le lundi c’était l’école, les yeux encore endormis et plein choses à raconter aux copains. Chaque jour qui  passent me font penser à ce train bizarre et pourtant il ressemble beaucoup au métro aérien, les sensations que ça me faisait c’était drôle quand je repense à ces années. 

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