Souvenirs d'hier et d' aujourd'hui

21 avril, 2008

l’armée et sa cuisine

Classé sous cuisine — rimadrean @ 11:27

Me voilà boucher à la cuisine nord, il faut avouer nous étions des rois nous faisions des vrais gueuletons, fait par des cuisiniers ,des pâtissiers, des sauciers et un boucher de métier, qui ont été arrêté par le service obligatoire. Nous allions au foyer comme d’habitude boire notre café et discuter avec les copains. Quand un mec du camp sud rentre les yeux globuleux assez baraquer gros paysan, il bouscule, un mec pour arriver devant le comptoir, et moi par la même occasion. Alors je lui dis fait attention tu vas tomber, il m’envoie chier, et me traite de moucheron et petit con, et me dit que si je n’étais pas content j’avais qu’à sortir. Je lui dit d’accord et me dit vu sa grandeur et son poids il fallait que je tape le premier. Aussitôt sorti je lui balance un directe du gauche et un crochet droit il se retrouve les deux genoux à terre j’ai voulu le coucher avec mon pied mais j’ai été ceinturé par les copains, ils ne voulaient pas que j’aie des ennuis avec le capitaine. Nous l’avons revu un mois plus tard il ne pouvait plus parler, il avait des ferrailles dans la mâchoire inférieur et supérieur, il avait perdu vingt kilo ça faisait tout drôle, je l’ai remercié de ne pas porté plainte. Il avait dit au pitaine qu’il avait pris une porte. Après on est devenu de bon copain le soir au camp sud on allait dans la cuisine avec un lance pierre guetter les rats. Je l’ai souvent emmené en fausse perm lui faire visiter mes coins de Paris.
Nous avions un sergent, nous l’appelions cui-cui un vrai militaire de carrière mis au rencard, un vrai lèche -train. Je profitais de ma position de boucher, pour me faire un peu d’argent, le major et le capitaine venaient m’acheter de la viande en douce naturellement le sergent n’aimait pas comme je le traitais. Il en profitait pour me sucrer les perms, heureusement c’est de famille j’imitais la signature du capitaine Piaud j’en signais au copain. Une fois j’en avais trop signé j’ai été obligé de rester en cuisine car on était plus que deux pour faire la tambouille.

Association "Pourquoi Pas" |
LA CRINIERE de KOUMAC |
Force Ouvrière Cordier-Lapeyre |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | CSF MEINAU - confédération ...
| château de l'Isle
| Oiseaux à Séné Morbihan