Souvenirs d'hier et d' aujourd'hui

21 avril, 2008

les sorties

Classé sous ciné — rimadrean @ 11:03

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J’aimais beaucoup la fête et la musique, il fallait que je sache danser. Pour ça il y avait ma mère, nous mettions la TSF ma soeur et moi, tous les deux , nous dansions le tango, le passo doble, le boléro, la rumba, la valse que je n’aimais pas beaucoup, elle me faisait tourner la tête. Tout ça il ne fallait pas que mon père soit là, aussitôt qu’il arrivait on arrêtait. Il ne voulait pas qu’on rigole tous les trois, mais c’est comme ça que j’avais appris à danser. Je suis allé dans les bals très souvent et je me suis bien perfectionner, surtout le tango. Je ne sortais jamais en bande avec les copains, le maxi à trois bons potes on allait souvent à la Bastille dans les bars rue de la Roquette. On décorait comme disait Gaston, Pierrot avait sa quatre CV Renault on pouvait aller, de la Bastille, Montparnasse aux Halles, manger la soupe à l’oignon du matin avant d’aller se coucher. Ils avaient quinze et dix ans de plus que moi, j’étais leur pote malgré mes quinze années, ils me plaçaient sur la même longueur d’onde et moi aussi. Nous discutions à bâtons rompus, nous ne refaisions pas le monde car on s’en fichait La mentalité des cons croient savoir tout qui ce n’était pas toujours évident. Les filles il y avait que ça de vrai, j’imaginais des fois que j’étais dans un film je me prenais pour untel ou untel, ça me faisait bizarre. Sportif je ne buvais pas d’alcool c’était soit café soit Vittel citron, les gens avaient le sourire ça ne faisait rien. Souvent je ramenais la voiture car ils étaient incapables ils étaient soual comme des cochons surtout Gaston il ne tenait pas bien la bouteille, ce qui me plaisait, c’était conduire je n’avais pas de permis, mais ça faisait rien on évitait la police. Quand nous jouions au quatre vingt et un, il y avait un gars qui était très gentil en soi mais très rapiat quand il gagnait il buvait un Ricard et un petit Vittel quand il perdait. Un jour il a pleuré, il a perdu deux parties, nous avons tous pris un whisky, naturellement le mien je le donnais ou le jetais devant lui dans l’évier et là il avait compris que ce n’était pas beau de prendre les amis pour des cons.

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