Souvenirs d'hier et d' aujourd'hui

21 avril, 2008

me voila devant le billot

Classé sous changer pour rien — rimadrean @ 11:46

Je sortais beaucoup, et encore plus bohème qu’avant, et les engueulades reprenaient rien avait changé sous le soleil. La boucherie je ne voulais plus faire çà, un copain me proposait de venir travailler dans l’imprimerie, faire les trois huit, c’est à dire 8 heure une semaine du matin, une autre après midi et une la nuit. Ça me plaisait pas mal je pouvais sortir tous les jours, et dormir un peu. Ce qui était moins bien il fallait pointer devant cette connerie d’horloge ce n’était pas la joie. Le jour j’apprenais des choses sauf quand je balayais, je me glissais en douce et je regardais les ouvriers retoucher les photos avec un pinceau, j’aurais bien voulu faire ça, je trouvais que c’était un bon métier, comme les graveurs sur cylindre.
Mais il y avait trop de règlements trop de chef trop de merdouilles, la nuit je ramassais des tas de papier que je mettais dans une presse. Enfin ce n’était pas un boulot gratifiant, j’y ai travaillé trois mois, mais il y avait un chef qui me chatouillait depuis un moment, un grand con. Je changeais les encres, je ne sais plus comment on appelait ça, enfin le problème ce putain de chef me dit ne touche pas à ça ah! Qu’il est con ce type son accent de merde je lui demande de répéter ce qu’il avait dis. A peine avait il ouvert la bouche, je lui décoche un super crochet gauche, oui je sais j’aurais pas du, il tombe en arrière en butant sur le baquet d’encre, le cul dedans à moitié groggy sa belle blouse toute tachée, je vous pris de monter au bureau, les syndicats sont venus me voir, prend ta carte et on va te défendre ha ! encore cette histoire de carte. Pas la peine je me tire, le bagne! Ce n’est pas pour moi, je leur dis salut! le salaire je viendrais le chercher la semaine prochaine.

Me voilà de retour, boucher je suis, boucher je le resterais,( dans les deux sens du mot)je vais au bureau de placement et trouve une petite boucherie qui demandait un chef, donc je me présentais, nous nous sommes mis d’accord pour le salaire et augmentation si je faisais l’affaire. Le lendemain matin me voilà qui commence le boulot, je savais travailler et les patrons étaient contents

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