Souvenirs d'hier et d' aujourd'hui

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25 janvier, 2009

moi! instituteur? hi!hi!!!! à palestro

Classé sous palestro — rimadrean @ 11:23

J’ai fais d’autre opération de ce genre comme l’opération jumelle plusieurs autres. Mais  la chance était
   j’aimais beaucoup mes élèvesmoi! instituteur? hi!hi!!!! à palestro dans palestro Une fois les rangements  et ma place faite, j’ai été voir les enfants  tous de gentils troubadours. Nous nous sommes appréciés, ils étaient intéressés et ils ont été très  bon à l’école, pas tous mais dans l’ensemble je me sentais un vrai instituteur. J’avais de bons résultats, nous faisions des jeux et ils rigolaient de bon coeur, malgré le merdier  ou l’on était! Hommes, femmes, et enfants. Il  y avait un adjudant pas méchant mais d’une mauvaise foi comme ce n’est pas possible, pour moi ce n’était  pas un problème. Je faisais son jeu et j’étais pire que lui, il m’estimait bien je le faisais rire et comme çà avec les copains nous avions à peu prés ce que l’on voulait.  

La  chasse                                                                                                                

Il m’avait montré comment faire les collets pour attraper n’importe quel oiseau, il fallait épiler trois poils de la queue d’une mule les saliver puis les tresser, en suite on faisait un noeud coulant l’autre extrémité on l’attachait à un bâton et  on le plantait  dans la terre, un petit bâtonnet faisant balancier sur une olive on cachait d’un côté et derrière de sorte que l’oiseau passe pour picorer l’olive et hop! Le voilà pris vivant,  c’était un des passe temps de l’adjudant  Francheski et moi moins.

La pêche

Quand nous en avions mare de manger leur tambouille on allait à la pèche, nous avions pas le droit mais çà! Nous partions à cent mètre du camp, nous descendions au bord de la rivière, d’un bout trois gars sur la largeur de l’oued avec chacun leur casque lourd et à vingt mètre plus loin lançait la grenade défensive celle qui fait la déflagration mais pas d’éclat et boum,  les poissons remontaient, il n’y a plus qu’à à les ramasser et remplir les casques. Du poisson  blanc. avec pas mal  d’arêtes mais ça semblait bon, c’est nous qui l’avions péché.0000.jpg005.jpg

9 janvier, 2009

ma grand-mère

Classé sous nous deux 1948 — rimadrean @ 11:12

scan10036.jpgDans les années 45- 50 la grosse  majorité des femmes ne travaillaient pas, je veux dire à l’extérieur de leur foyer, . elles achetaient des almanachs  ma mère, ma grand-mère enfin beaucoup de gens que je cotoyais. elles achetaient des romans photos  comme nous deux , à tout coeur,  cinémonde plein de chose comme ça . elles se racontaient les scénes, elles connaissaient tous les noms des personnages et toutes les semaines , elles connaissaient le jour de la parution. Ma grand-mère se mettait au coin de sa fenêtre avec ses petites lunettes sur son tout petit nez elle lisait son nous deux, elle ressemblait à la mère tartine une B-D.Mon grand-père voyant ma grand-mére dans son livre, il prenait sa casquette  et « Marie je vais chez Tricoche » il partait faire une partie de belotte.

Tous les 18 du mois,  il y avait le monsieur qui passait pour payer  la caisse d’allocation familiale. Il était très grand on le voyait arriver de loin avec son vélo  sa gapette et son pantalon de golfe, faut dire ! que les gens l’attendaient avec impatience, il était guetté. Ma mére touchait 80,oofr ancien pour  deux enfants avec ça elle allait payer le loyer, d’ailleurs il y avait la queue à la loge pour payer. Ensuite elle faisait les courses et payait le crédit du mois après il ne restait pas grand chose. Je n’aimais pas aller chez l’épicier c’était dur, les réflexions « tu diras à ta mère qu’elle vienne me payer son crédit,  la caisse d’alloc est passée », devant tout le monde c’était  dur, automatiquement  on devient désagréable ( qu’est ce que j’ai pu lui piquer comme bombons) je me vengeais un peu de ses conneries.    am

6 janvier, 2009

étendre son oeuvre

Classé sous la rousse — rimadrean @ 15:54

journauxdechirs60x60.jpg                                   La reflexion sur la peinture

étendre son oeuvre dans la rousse image4361 On peut rêver peinture quand on a la soimage6351 dans la rousseif de l’étendre.

 Il faut se réveiller pour peindre, la coucher.

 Je crois qu’il faut penser peinture pour peindre

 Il ne faut pas laisser sa main, la diriger. . 

 La peinture n’est pas automatisme, c’est une
pensée  de la couleur.
 La couleur est bonheur quand elle s’étale, se confond, se
complète, s’entrechoque. 

 C’est imagination  c’est déclaration, c’est explosion.

 L’œuvre  peut se commencer, l’avenir nous le dira      andre marissal

                                                                                                                                            Andre Marissal

par andre publié dans : Réflexions et bavardages communauté : peintres et tout les artistes
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