Souvenirs d'hier et d' aujourd'hui

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18 décembre, 2008

enfin arrivée à marseille

Classé sous la tête retournée — rimadrean @ 16:53

 libération

Enfin  le pied à terre, on marche dessus sans tanguer, et sur le quai ou il y à des copains, leur copine, et leur famille qui venaient chercher leur enfant. Mon  copain,  moi et notre paquetage la première chose, aller à une terrasse boire un coup une bonne bière. Je me l’étais dit et surtout moi qui ne buvais rarement de la bière.   Nous nous sommes baladés, nous avons mangé des frites saucisses comme c’était bon!   Le lendemain matin, nous prenions le train les mêmes wagons que ceux que nous avions pris pour aller à Sétif sauf que pour Sétif c’était des wagons de marchandise avec des lits surper posés. C’était un train militaire , il y avait une buvette, c’était toujours les mêmes gars qui passaient et repassaient, ils étaient saouls comme des polonais. Le train s’arrêtait à toutes les stations, mon copain   arrivaiT avant moi car il descendait station LYON prés de chez lui à le veinard. Nous arrivions, enfin moi et le train, quand il se mit à ralentir POUR PARIS ! C’était la panique on cherchait les paquetages. Ce qui était bizarres je ne bougeais pas, j’étais à la fenêtre je regardais les maisons dans la nuit les fenêtres éclairées les lumières faisaient des petites étoiles, c’était des petites larmes qui restaient bloquées à la lisiére des yeux sans couler à force de les fixer. Je sentais mon cœur qui battait très fort, content de revoir Paris. Quand je suis arrivé,  j’étais heureux  un immense plaisir, fouler le quai du train parisien personne ne peut comprendre s’y   il  n’a pas vécu çà.!   La joie quand à la gare de Lyon! J’ai  vu ma soeur et mon père, ils sont venus me chercher, ça m’a touché, resté vingt deux mois sans voir sa famille. Quand  on les embrasse on les touches on réalise que c’est vrai ça fiche un coup, on peut être indépendant je n’aurais pas cru, on est content, maman était restée à la maison j’aurais bien voulu qu’elle soit la  pour ce moment privilégié  AM     cubes150x50.jpg

mon ami le braco, et le sergent con.

Classé sous la foire au con — rimadrean @ 16:29

Un camp avec une grande cour une cuisine sur le bord de l’oued l’autre coté de la route on voyait le 1028 la montagne la plus grande du coin. Me voilà  redevenu  boucher cuisinier, j’y ai passé de bon moments, sans la tour Eiffel   faut bien  le dire!  J’avais un bon copain le muletier c’était peut être un gars simple, mais vraiment sincère en amitié  et pour moi c’était le principal, un gars qui ne vous tire pas dans les reins. Nous avons traficoté pas mal ensemble, il était vraiment braconnier et doué. Il y avait un gué  pour passer l’oued. , nous traversions la rivière et il posait ses collets  nous mangions du lapin, le soir il posait un grand fil, tous les  cinquante centimètres il mettait des hameçons avec un appât et le matin de bonne heure il y avait deux ou trois anguilles on se faisait des vrais poêlons de bon souvenirs.

 les abrutis

 C’est là aussi que les cons se rassemblaient parfois les soldats ramenaient des animaux  de la montagne, ce que je réprouvais, d’abord ça me donnait du boulot, il tuait une bête rien que pour le foie et là je me mettais dans une rage, je les traitais de tous les noms gradés compris. D’ailleurs un jour le  sergent, dit «  le balafré, »    avait ramené un boeuf. Il était content de lui, et en plus il voulait  le tuer, moi de toute façon je ne voulais pas le faire,  Le matin deux, trois coups de feu, le sergent essayait de tuer le pauvre animal et tout les mecs autour qui se marraient comme des cons . Il lui tirait dans la tète traversant la langue et une fois et deux fois il beuglait, il était toujours debout. Je  me foutais du sergent, je lui dis vous êtes un pauvre con, quand on ne sait pas, on fait rien, il était ridiculisé .mais la bête souffrait et les gars de la cuisine me disaient il faut t’en occuper. Alors j’ai demandé à mon copain une masse, et c’est une hache qu’il me donnait. Je vous pris de croire, je n’avais pas envie de taper, j’avais bien vu aux abattoires  comment il faisait mais je ne l’avais jamais fait. J’ai retourné du coté masse, pas du côté tranchant,  je me suis bien concentré, je n’aurais pas pu  taper deux fois, le boeuf  c’est affaissé  je lui est  ouvert la gorge pour faire partir le sang. Et pour  le respect de la bête je l’ai dépecé et désossé mis tout en détail. J’ai été appelé par le capitaine et par des pressions  de mielleux j’ai été muté à l’Agathe dans la montagne loin de tout je ne sais pas pourquoi . AM                p1020212.jpg010.jpg

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