Souvenirs d'hier et d' aujourd'hui

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10 juillet, 2008

notre fille est née

Classé sous naissance — rimadrean @ 12:07

   Josiane n’était plus rassurée du tout, elle ne voulait plus rester dans cette boutique.  Nous avons demandé le changement et nous  nous sommes retrouvés à la campagne, Montfort           La ville est très chouette mais le boulot aussi, il fallait vraiment travailler faire des tournée et l’hiver brrr  et pas beaucoup de fric. Le plus dur c’était les livraisons le camion était tout pourri on m’entendait arriver de loin pas besoin de claironner. Les clients étaient  contents de me voir arriver. Laurent des fois il venait avec moi en tournée il fallait vraiment en vouloir car il faisait très froid je pense que c’était pour venir avec moi  il était très courageux. nous avions passé Noêl et le printemps, un beau printemps ma foi. Josiane allait avoir un bébé,  enceinte,   une   fille une petite fille la super joie ça ne pouvait pas être autrement une fille un point c’est tout. Nous repartions en quête de boutique mutation faite nous nous sommes retrouvées à Drancy   et comme d’habitude il fallait remonter le chiffre d’affaire. Le travail était très dur car pendant un moment  nous avions trois boutique à faire marcher, Josiane était très fatiguée je m’en rendais même pas contente son ventre grossissait et ça c’était une réalité( remarque judicieuse). L’épicerie j’en avais par dessus la tête ça me gonflait des boîtes, des boîtes toujours des boîtes de conserve je n’avais même pas le temps de faire une toute petite peinture, heureusement nous avions des amis très gentil. Le mari était un peu, pas mal poivrade mais  son épouse était super bien avec Josiane . Le soir plutôt la grande nuit, presque le matin les douleurs très rapprochées obligé de partir à
la clinique. Laurent notre fils  dormait à point fermé, je lui rapprochais son chien et son nounours. Nous partîmes en le laissant tout seul à la maison, nous avions peur  mais on était obligé. Nous arrivions au service accouchement elle fut examinée la sage femme   me dit se n’est pas pour tout de suite alors je fus obligé de partir, j’embrassais Josiane et demandais à l’infirmière de me téléphoner. Je me pressais car Laurent était tout seul j’avais peur qu’il lui arrive quelque chose car avec la peur surtout à six ans. Je rentrais à vive allure et manque de chance les flics était la j’allais trop vite, pour rentrer, au lieu de 60 je roulais à 90 j’avais beau leur expliquer que mon fils était tout seul rien à faire aucun sens de l’initiative. Ils m’ont mis un procès verbal pour un excès de vitesse, enfin un flic plus fort, borné et con ; c’etait « deux flics »  pour la fin du parcours j’ai été encore plus vite. Je rentrais à très vive allure je suis  arrivé doucement dans sa chambre il dormait toujours. Je n’ai pas dormis du reste de la nuit l’attente fut très longue mais pour Josiane c’était pire. Le matin j’ouvris la boutique mais franchement je n’étais pas du tout à ce que je faisais, mais ce que vis me fit sourire, Laurent arrivant levé et me dit «  maman est partie chercher le bébé » je lui fis un bisou   et je lui dis »tu vas avoir bientôt ta petite sœur « il était déjà habillé un peu de travers avec les boutons de Jacques  avec Paul, je remédiais  de suite à çà, je lui fis son déjeuner et il  parti à l’école. Les clients venaient chercher leur lait et surpris de ne pas voir Josiane, me disaient » ça y est le grand jour est arrivé » donc je leurs racontais tous les aléas de
la nuit. Ha quelle épopée. Les heures passaient à attendre la nouvelle fatidique  que les heures étaient longues et je me disais  pourvu qu’elle Ne souffre  pas, je me répétais  çà sera une fille, çà sera un garçon. ? et le téléphone qui ne sonne pas. De toute façon ce ne peu être qu’une fille ‘car notre fils a été réussi, alors faire aussi bien, nous sommes fiers de notre  donc il nous faut une fille ! Ma tête tournait des idées j’en avais pleins, la journée se passait et toujours rien. l’attente devenait inquiétante ,j’avais un peu peur malgré mon optimisme légendaire apparent. Le soir était la Laurent avec moi, nous rangions les caisses de vin, nous mettions les bouteilles dans les trous. Nous parlions du bébé  qui allait bientôt venir il me demandait beaucoup d’explications, soudain !le téléphone sonne je me précipite à ce sacré bigo allô  oui bonjour oui çà va ! Alors  bon tout va bien çà c’est bien passé la maman à un peu souffert elle est très fatiguée »et moi ha bon ! je commençais à être fatigué de ne pas entendre le mot l’infirmière me dit le bébé est très beau, il est en pleine forme, votre fille va bien  le mot «  FILLE » était dit et fondais littéralement, je ne pouvais pas me retenir tellement j’étais heureux de larmes. Oui ! oui  merci  une chaleur nouvelle m’envahissait que c’était bon un garçon  et une fille la joie était vraiment réelle . j’ai  dit à Laurent « tu as une petite sœur tu es content « il était très content ,il :secoua la tête de haut en bas sans dire un mot et tordant sa bouche de côté et ne pas faire voir son émotion il couru jusqu’à la remise. Nous étions heureux tous les deux sans se le dire en permanence le sourire aux lèvres, j’étais vraiment sur un nuage. »Laurent c’est quand elle rentre maman » »   la question dont je n’était pas au courant alors je lui dis « maman doit être très fatiguée elle sera revenue dans deux à six jours »il me répondit  « ah  bon «  tout en réfléchissant « c’est long » nous allons aller voir ta maman et ta petite sœur, çà fait drôle de dire ta petite sœur, nous allons vite nous y habituer et très facilement. Les parent de Josiane, sont venus pour voir le bébé notre merveille avec déjà un bon caractère. Laurent notre fils tout heureux de donner le biberon à sa petite sœur ses tantes voulaient la porter, nous étions très fière d’avoir de si beaux enfants. Enfin maintenant il va falloir que je trouve une combine pour le boulot.
 

8 juillet, 2008

la déche et la cambriole bredouille

Classé sous la deche — rimadrean @ 10:20

 Après ces péripéties, nous fîmes Josiane et moi une demande de franchise comptoir Français. J’ai eu un entretien avec le directeur de pantin, nous avons attendu à peu près une semaine et nous avons eu une réponse favorable. Nous sommes devenus gérants d’un de leur magasin. Il était temps nous avions plus un sou, les traites tombaient quand même. Nous avions pris des actions, nous avons été obligés de les revendre Josiane est allé les encaisser, je n’avais pas le courage je me sentais en échec faut avouer j’avais honte.  Nous avons loué notre appartement, la les soucis ont commencé, nous avions touché quelques loyer mais souvent il nous payait avec un lance pierre. Parfois le locataire partait sans laisser d’adresse. Le pire pour nous est arrivé, ça faisait plus de six  mois que nous avions pas reçu de loyer, me déplaçant jusqu’à l’agence pour  rouspéter, j’avais bien préparé mon discours je m’engouffre dans le métro, je répétais, je descend à  Sébastopol je marche sur l’avenue, m’arrête devant la porte respire un bon coup je monte au troisième étage. Les escaliers étaient recouverts de tapis tout pour vous mettre mal à l’aise, je frappe un coup, deux coups rien personne ne répond j’ouvre la porte craque je passe la tête et la stupéfait pas un meuble plus rien  j’était au milieu du néant. Je me suis dit se n’est pas l’étage mais oui  et bien non  l’agence avait fait faillite, je l’avais appris parla  F.A.I.M enfin à peu près ça. Dans mon malheur j’avais de la chance elle était l’agence qui garantie les magouilles. Mon contrat était stipulé qu’elle pourrait me rembourser, nous avons fait les démarches nécessaire et quelques mois après nous avons été payé le moral était au beau fixe j’étais en accord au moins dix secondes avec les institutions administratives. Dans notre magasin, notre chiffre d’affaire augmentait régulièrement, nous étions content tout marchait comme sur des roulettes. Malheureusement  il y a eu un inventaire et nous nous sommes retrouvés en déficit important, la cause était simple mais la plupart du temps nous ne payons pas ce que nous mangions, et ça au bout de deux ans    Ça faisait beaucoup plus ce que les gens fauchaient. En plus cette année la nous avons été cambriolés, la serrure forcée, fouillage en ordre des armoires des tiroirs c’était des amateurs. J’avais la recette de deux jours sous le buffet de la cuisine,  jeté  en dessous naturellement, c’était le meilleur coffre.    

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