Souvenirs d'hier et d' aujourd'hui

31 mai, 2008

notre garçon est venu dans ce monde essayons qu’il soit bien

Classé sous heureux parents — rimadrean @ 19:21

Il vient au monde  comment  allons l’appellé. Je ne sais pas moi, ça ne se voit pas ou alors faut vraiment regarder, il faudra l’appeler André comme son grand père et son père dit-il  Josiane me regarde et n’était pas d’accord du tout. Pour l’instant on en est pas encore là, nous allons chercher, nous regardions le calendrier tous les jours. Son ventre grossissait chaque mois un peu plus et les coup de pieds qu’elle prenait, quand je touchais son ventre je le sentais, je n’osais pas y toucher j’avais peur que ça la gène, à cette époque je ne faisais pas voir mes sentiments je faisais plutôt le fier à bras.       Le grand jour arrivait, et je sautais comme un cabri  aussitôt qu’il y avait une petite douleur. Vers le huit septembre il y eut une fausse alerte. Les douleurs qu’elle avait  c’était affolant, l’hôpital a fait des erreurs ils auraient du la garder. Le jour, l’événement est arrivé un samedi la boutique était ouverte pleine de monde,je ne savais plus quoi faire Josiane m’appelle il faut aller à l’hôpital comment heureusement le patron du bar en face l’emmena car je ne pouvais pas bouger. Et çà  j’avais du mal à le supporter  j’aurai bien lassé les clients elle était seule à se débattre  dans la salle de travail. J’ai été la voir avec une joie et une palpitation énorme je suis rentré dans la chambre et ma femme très fatigué, je l’embrasse et me désigne l’endroit du fait et je vois derrière la vitre un petit bébé un garçon tu te rencontres nous avons un enfant il était franchement beau pour un bébé qui viens de naître, nous étions très fiers la famille venait le voir qu’il est beau, je leur disais!  Comme  tous les enfants, mais je voulais l’entendre, tous les enfants ne sont pas aussi beau que le mien 

20 mai, 2008

un de mes jours les plus heureux

Classé sous la cigogne — rimadrean @ 18:55

L’année 70! Ah!  l ’année 70 quelle année. Il y a des années comme ça qui vous marque. Il y a les années bissèxtiles, les années à vin, les années à joie et bien l’année 70 était une année à joie. Je vais vous dire pourquoi il y a deux étapes.   La première  étape, mon épouse, tu sais!  je  crois que je suis enceinte !   avec  la voix et la gorge serrées tu crois!  En  pensant au garçon que nous allons avoir, et  grande montée d’adrénaline. Car le jour de l’événement nous étions sur que le premier bébé serait un garçon. Il faut que tu ailles voir le docteur , il faudra attendre encore un peu. Alors ça! Ça  ne me plaisais pas du tout Moi qui vous voulait le dire au monde entier, et pourtant ce n’était pas mon habitude de crier sur tous les toits. Josiane au bout de huit jours de plus, elle ne pouvait  pas attendre elle a été au pharmacien chercher un truc pour savoir et qui change de couleur ça se précisait le lendemain elle allait chez le toubib. Je travaillais mais j’avais pas la tète à ça, je pensais et je n’entendais pas les clients je leur faisais répéter plusieurs fois la même chose, ils me disaient vous êtes malade vous avez une drôle de tète, non non ! ça va. Que c’était long d’attendre déjà treize heures je ferme la boutique et toujours pas là.      J’entends la clé dans la porte, automatiquement j’étais derrière, mais laisse moi  au moins entrer, alors! oui  je n’osais pas prononcé le mot, elle me dit et bien, oui  je suis enceinte. Là le silence je ne disais  pas un mot j’étais estomaqué j’avais très chaud, nous étions contents  heureux  enfin tout! Un  enfant!.Vous rendez-vous compte un enfant.  A partir de ce moment là nous nous sommes dis nous le dirons quand ça se verra car les recommandations des parents ils y en auraient eu de trop dans l’année. J’avais du mal à conserver le secret, je disais à Josiane je trouve que tu grossis devant ma mère, mais non je fais toujours le même poids. Arrivée au bout de deux mois et là ça se voyait elle le dis à ses parents, ils étaient contents comme tout, un  Marissal!  Je  leur dis,  sa mère ah! Oui  elle rigolait de bon coeur ils étaient heureux pour nous, et il nous dit maintenant il faudrait être sérieux, vous allez être chargé de famille. Quand nous l’avons dis à ma mère, elle s’écriait, «  je le savais! «  «  Je  voyais Josiane grossir tout les jours et avait une petite mine, je le disais à ton père et lui il ne remarquait rien » 

1 mai, 2008

nous voila gérant

Classé sous la boucherie — rimadrean @ 19:08

L’année 69 à été plein de remue ménage nous avions notre premier million de coté, maintenant nous regardions les gérances avec sérieux
Nous avons été en visité une à Aubervilliers ce n’était pas une chose extraordinaire la boutique était mal placée et le quartier ne nous plaisait pas. Nous avons trouvé une boutique à Clichy nous avons été la visité elle nous intéressait bien il y avait au 3éme un appartement 2 pièces une cuisine et en bas une autre cuisine. La boutique était pas trop mal mais pour notre première affaire, avec une chambre froide Le propriétaire de la boucherie était le coiffeur ce n était pas banal, il avait sa boutique à coté de nous.
Nous avons fait affaire et nous voilà installé patron, le boucher et la bouchère, notre nouveau but était atteint.
Le démon, non l’amour de la peinture était toujours là, aussitôt que j’avais un moment de libre entre deux clients. J’installais mon chevalet dans l’arrière boutique, une toile et je peignais, il aurait été préférable que je m’intéresse plus à mes clients. Ce n’est pas que je me désintéressais, mais je m’amusais moins, pourtant dieu sait que j’étais aimable et bon boucher. Ma chère femme elle avait toujours très froid et elle aimait mieux faire de la couture que la caissière à la boucherie. L’hiver il gelait dans la boutique j’étais obligé de rentrer la viande pour ne pas qu’elle gèle, pour pouvoir la travailler. Josiane avait souvent des engelures les pieds gelés ce n’était pas toujours agréable, les gens surtout la famille voyaient toujours le bon coté de la chose.
Nous avancions dans notre fausse liberté sans patron mais il fallait aller de l’avant. Mon illusion de percevoir, de croire que le travail à son propre compte est la liberté et bien non! Ou alors aimer dominer son ou ses sujets nous étions souvent en situation
Je cite ( Aristote ) Du fond d’un trou ou d’un puits, il arrive qu’on aperçoive les étoiles C’est un peu ma philosophie,c’est abstrait dans ma tète, mais c’est ainsi

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