Souvenirs d'hier et d' aujourd'hui

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21 avril, 2008

le mariage

Classé sous bavardage,l'hotel — rimadrean @ 11:58

Nous habitions ensemble le samedi et le dimanche car la semaine elle travaillait et couchait chez ses employés.
J’ai mis du papier très clair et peint la cuisine et nous avons meublé, nous avons acheté deux fauteuils, un canapé et une armoire. Il nous fallait ça avant de nous épousé, ce n’était pas grand mais pour nous deux c’était bien.
Après avoir mis quelques sous de cotés, après avoir été poussé par les parents et les amis enfin les convenances. Le père un de ces dimanches devant l’assemblée familiale, vous n’allez pas rester comme ça il faudrait vous marier, ce n’est pas bon de rester comme çà.
Arrivée à Paris nous avons eu une discussion à ce sujet, la date était prise pour les vacances août.
Nous étions toujours au 101, nous cherchions ailleurs mais la difficulté c’était de trouver un appartement. Je ne pouvais pas en parler à mes parents, ma mère était comme disait mon père elle à fait la malle. Le théâtre de boulevard renaissait çà devenait comico- dramatique. Vous direz, que je suis égoïste, mais à chaque fois que j’avais des choses importantes à leur dire il n’y avait personne.
Il faut avouer que j’avais eu de la peine pour mon père car je le voyais souvent triste, il voulait que ma mère revienne mais ne savait pas être sérieux quand elle revenait ça durait trois mois et il recommençait sa comédie. Il avait été malade, avec une tète comme une citrouille d’halloine. La mâchoire de devant toute déformée ça vous change un homme, il a vraiment souffert.
Le mariage, avec sa date fixée, mon père jouait les généreux, pour le mariage c’est à ta mère d’y aller, donc il avait tranché ce dilemme. De mon coté il y avait pas grand monde, ma grand mère, ma mère, mes patrons, deux amis, ma soeur son mari et moi.
Le père de Josiane à vraiment eu du mérite, il avait organisé de main de maître ce mariage .il avait dressé une tente pour cent personnes commandé un car pour aller au bal à Rouen, la salle de bal pour le soir à Seez- Mesnil nous étions au moins 50 personnes il fallait s’en occuper. Il avait fait venir une cuisinière et une serveuse, comme ça se faisait à la campagne. Ce jour là il y avait un orage énorme le vent soufflait, Jean conduisait le car parti, un orage énorme, des éclairs dans le ciel, le tonnerre grondait il y avait beaucoup de personnes qui avaient peur, nous avons été obligé de nous arrêter. Le soir plus de lumière, le transformateur avait sauté dans le village. Nous avons mangé avec des bougies, c’était chouette, nous voyons assez nos assiettes et nos verres. Ma grand- mère a chanté les ballons rouges. Le beau père était énervé il avait peur que la fête soit gâchée, mais tout allait bien, il nous a chanté la trompette et les belles mères. Le soir nous avons été dansé à la salle des fêtes de Seez-Mesnil, la musique était rétro mais nous nous sommes bien amusés.
Quand j’ai vu la mariée j’ai été suffoqué elle était très belle avec sa robe mon émotion était énorme et d’une fierté à me faire éclater la tète, mon dieu qu’elle était belle. Nous sommes passés à l’église de Seez-Mesnil à 10 heures à la mairie de Beaubray à 11 heures. Je pensais dans ma petite tète et ça me faisais rire, l’ambiance un véritable film de Tati, la fête au village. Parfois au ralenti, parfois le rapide petit film muet avec des gestes courts, derrière moi des petits ricanements, et les petites paroles voulez vous épouser! que ce soit à l’église ou a la mairie. Je me souviens du brouah parce que j’étais à côté de moi je me regardais dire oui. Je voyais le grand chapeau à très ; très large bord du beau père, de la photo sur les marches de la mairie la Provence sans le soleil ce jour là, l’expression mariage pluvieux mariage heureux!
Vers trois heures du matin nous sommes partis en douce, pour ne pas être suivi. Il y avait la Juva 4 cachée dans un prés nous avons eu du mal avec sa robe de mariée dans le champ de blé. Il y avait un brouillard phénoménal à coupé au couteau, en plus je ne voyais rien nous avons eu du mal à trouver les accotements, je ne roulais pas droit, nous roulions 20 à l’heure, enfin nous arrivons à la maison d’Elise la tante à Josiane une maison à Conches très sympa.
Le lendemain matin, madame Marissal était levée je me suis rasé et nous sommes remontés chez le beau père. J’étais avec ma femme nous avons mangés le petit déjeuner ensemble, çà me faisais tout drôle être marié.

les fiancialles

Classé sous le parisien et la normande — rimadrean @ 11:57

Nous arrivions donc devant leur maison, je descendais de voiture pour ouvrir le portail. une chouette baraque ancienne, on sentait que pour arriver, à réparer, transformer et bien arranger leur maison ils ont du travaillé pas mal et beaucoup s’éreinté, je dis bonjour à sa mère qui ne parlait peu .
Première chose il me dit nous allons boire un coup, je bois un café lui aussi et me demande tu veux une petite goutte, je lui dis non merci! A tu parles d’un parisien! Il en prit pour nous deux.
Il dit à Josiane, tu vas aider ta mère car il vient ton frère et ta soeur manger. Bon nous nous allons visiter ma propriété, nous allions donc dans le pré jusqu’au font du bois, il me montre son tas de bois je trouvais ça bizarre, sauf que maintenant je fais pareil. Je compris pour quoi après, c’était lui qui le coupait, et je vous pris de croire avec la quantité ce n’était pas du gâteau.
La grande table était mise toutes ses assiette une grande tablée, pendant que j’étais dans la cour son père préparait les hors d’oeuvres. Je regardais son jardin qui était superbement bien entretenu, Josiane me rejoint et nous nous éclipsons dans la réserve de bois. Une voiture ce fait entendre, viens voilà ma soeur Micheline et son mari Jean, nous nous approchons bonjour, bonjour, et bonjour. Son père commençait à ronchonner, à celui là! Il est toujours en retard, ils sont cinq à se préparer avec les enfants, ils ont qu’à s’y prendre plutôt. Enfin ils arrivent, les présentation Roger mon frère, il commence à déconner tient le parigot enfin plein de plaisanteries à malice qui faisait rire Jean, bon je continue sa femme Janine, et ses enfants Chantal, Catherine, et Alain le plus petit. Toute la famille était assise nous avons mangé comme dix, nous avons rigolé toujours avec les grandes plaisanteries de Roger, bouchon dans le verre de vin ou cidre, pot de moutarde dans les doigts, enfin tout c’est passé comme sur des roulettes. J’ai été bien accueilli sauf le soir il fallait ce coucher de bonne heure et en plus je couchais avec son père il ronflait comme un train au passage à niveau. En rentrant à Paris le soir même je lui leur écrit une lettre de remerciement pour leur accueil. Nous y allions à peu prés tous les 15 jours. Nous, nous sommes fiancées en 1962 mes parents étaient encore séparés je ne souviens plus qui y était. J’ai demandé au dessert la main de sa fille au père et le baratin d’usage tout à été dit. Nous étions content ma soeur était là avec son mari.

chez ses parents

Classé sous boulversement — rimadrean @ 11:54

Mes vingt quatre ans sont passés, et Josiane me dit un de ces dimanches il faudrait aller voir mes parents car ils voudraient te connaître. Alors là ça avais fait tout drôle, j’ai eu chaud et froid, blanc et noir, rouge et vert, si tu veux quand tu voudras que, je lui répond.
Nous décidions donc du jour ou j’irais chez ses parents me présenter
La semaine suivante me voilà seul avec mes appréhensions, mes doutes et mes peurs, comme ça on y allait en bande! Nous sommes à la gare S:Lazare pour Conches. Je fais que de réfléchir comment ils vont me trouver, il y avait les parents mais aussi les frères et soeurs, je me dis la meilleurs façon de m’en sortir c’est de les écouter et répondre.
Une heure trente après me voilà dans une petite gare, que je trouvais chouette. Josiane m’attendait à la gare elle avait l’air contente son père, un homme avec une bonhomie apparente, rouge de figure à l’air jovial il était dehors à sa voiture, une Juva 4 Renault des année 50 il y avait lontemps que je n’en avais pas vu. Nous nous disons bonjour et hop! Me voilà à l’avant et Josiane derrière, nous sommes donc partis pour Beaubray. On entendait que le bruit du moteur, pour percer ce silence qui était assez oppressant, mon oeil se porte sur le pré oh! Un mouton! Un mouton, comme si que je n’avais jamais vu un mouton, tu parles je suis boucher. le père à Josiane me répond « ah! Oui ! c’est à Orlando, » j’avais réussi à détendre l’atmosphère. Son père n’arrêtait pas de m’expliquer et moi je demandais, il était content que je m’intéressais, Josiane parlait mais pas trop, elle craignait son père car par moment il avait des réflexions ;je crois que maintenant je suis pareil

les exgigeances

Classé sous calmos — rimadrean @ 11:51

Nous avons été obligé de prendre un taxi, car il fallait se dépêcher, ses patrons voulaient qu’elle rentre de bonne heure pour les servir.
Elle allait moins souvent chez ses parents, sortait plus le dimanche nous avons été dans pas mal d’endroit, mais je ne pouvais pas l’emmener dans les bars et arriérés salles malfamées. Les autres endroits les connaissant pas bien.
Un jour nous avons été chez ses patrons, pendant qu’ils étaient partis dans leur maison de campagne. Elle m’attendait le samedi soir pour manger. Je travaillais à trois cent mètres de ses employés, j’ai fini à vingt heures, cinq minutes après nous étions enlacés. Nous avons fait l’amour pour la première fois, c’était merveilleux, tendre lisse léger comme de la ouate c’était super. Nous avons mangé et après nous sommes montés dans sa chambre, il n’y avait pas de feu mais je ne le sentais pas malgré que le peu de degrés sous le toit. Toute la nuit nous avons été blottis je crois que l’on se trouvait bien.
Dans la chambre que j’avais au 101, pas toujours nette la chambre, plutôt bordélique. Mais! Il y avait super tornade, madame chiffon. Alors là c’était l’engueulade garantis, tu sais Dédé le jour ou nous seront mariés il faudra que tu ranges tes affaires. Moi naturellement avec un petit sourire, ça ne sera pas pareil. Long silence, tout à coup j’entends Dédé çà non! Ah non! Çà non! Il ne faut pas laisser des assiettes sales comme ça dans l’évier il est déjà pas grand. Quand elle repartait, la pièce était impeccable, j’avais plein d’instructions pour la semaine. Le problème c’est qu’à chaque fois qu’elle rangeait je ne retrouvais plus rien.

les virées

Classé sous rencontre — rimadrean @ 11:50

J’ai été en vacances je ne me souviens plus mais j’ai beaucoup roulé en bagnole surtout la nuit j’ai pas mal été sur les champs de course avec des potes. Enfin j’ai passé du temps dans les bars en attendant que le travail reprenne.
Le destin avait pour moi de l’amour filial, je sors de ma super auto, je vois mademoiselle! Je ne sais pas, car elle ne me l’avait pas dis. Elle remontait la rue sur le petit trottoir de la boutique, et naturellement j’arrivais à sa hauteur avec mon plus beau sourire, bonjour! Toujours au travail elle me sourit et un petit oui, et bien moi j’y vais. Je lui demande, le dimanche vous sortez, nous pourrions aller au cinéma, elle me répond je ne sais pas, j’ai été surpris de la réponse. Je lui demandais son nom elle me le soufflait très doucement Josiane! moi c’est André, quand vous serez j’espère le deviner. Je crois qu’elle le faisait exprès de passer pour que je l’aborde et lui demande de sortir; enfin un matin que je balayais comme d’habitude, nous nous sommes donnés rendez vous ou j’ai attendu au moins une heure et elle n’est pas venue. Mon ego en a pris un coup, je me suis dis elle n’a pas pu venir. La prochaine fois je n’attendrais pas, et bien vous n’allez pas me croire, mais elle est venue avec vingt minutes de retard, mais j’étais presque sur qu’elle viendrait. Nous avons pas été très loin car il fallait qu’elle rentre de bonne heure, avec ses patrons qui la surveillaient. La semaine après elle avait emmener sa copine! On avait rendez vous à Montparnasse, au Miramar le cinéma. C’était un film sur les loups et c’est là que nous nous sommes embrassés pour la première fois, avec sa copine à coté, elle avait moins peur du loup, le film nous l’avons pas beaucoup vu.
Nous avons fait de nombreuses virées avec la voiture, une fois il était très tard nous étions à la place de la concorde. Je conduisais sans lunette, les larges trottoirs de la concorde étaient mal éclairés et j’ai foncé directement sur le trottoir. J’ai fait éclater le pneu avant droit, il était littéralement ouvert, Josiane a eu très peur, c’est rien! Je lui dis j’ai trois roues de secours alors c’est rien. Donc je descends de la voiture, j’ouvre le coffre devant et merde! Malédiction les roues étaient toutes crevées je ne les avais pas fait réparer. Voilà ce que c’est la négligence, de remettre toujours au lendemain avoir trois roues de secours et toutes crevées.

ma 4 chevaux

Classé sous 4 chevaux — rimadrean @ 11:48

loucheben.jpgloucheben.jpgloucheben.jpgloucheben.jpgJ’ai pu acheter la voiture que je voulais, une petite voiture une 4 CV Renault verte, elle me plaisait au début je faisais briller les chromes après ma foi, j’y étais moins présent. Mon père était fier de monter dans ma voiture, je ne me rappelle ma mère est montée dedans la peur qu’elle avait. Je crois que je les avais emmené au bord de la mer comme d’habitude au début ils étaient contents et ensuite ce n’était plus la même chose mon père s’ennuyait les vacances 2 jours pas plus, ils s’ennuyaient (du parisien, du p-m-u et du bistrot du coin) J’avais repris la peinture je faisais des petits tableaux, je peignais derrière la boucherie dans la cabane ou nous mettions les os et le suif, c’était avant la démolition du quartier Enfin je mettais habituer ça faisait plusieurs moi que je travaillais dans cette boutique, une nana passait devant la boucherie faisant des couses tous les matins à la même heures. Je me suis dis! il va falloir que je lui parle, première chose je faisais semblant de balayer le trottoir à son passage je lui dis bonjour elle ne me répond pas. Ça ne va pas être du gâteau, je sais pas on aurait dis que je n’avais vu de fille j’étais ,ha ! je ne me souviens ce que j’étais les patrons rigolaient ils avaient vu mon manège, je leur dis, si demain elle passe le même trottoir pendant que je balaie et bien ça sera bon. Elle est venue à la boutique et c’est moi qui l’a servi, et la après on se disait bonjour à chaque fois que je balayait le trottoir. Plus les jours passaient plus elle me plaisait, elle hantait mes pensées chaque moment de la journée. Les vacances arrivent elle part et moi aussi et je me suis dis, oui vous allez rire je me parle, donc à la rentrée des vacances je vais lui demander de sortir avec moi c’est ça l’alchimie !

mon permis

Classé sous l'évenement — rimadrean @ 11:47

Ils avaient deux enfants une fille qui avait l’air un peu précieuse et un garçon fonceur mais qui chialait aussitôt que ça mère partait faire une course normal il avait deux ans alors c’est normal. Je les aimais beaucoup, et je me suis chargé tout leur enfance de les amuser un peu.
J’ai eu une piaule au 101 à l’hôtel OU J’habitais à l’époque de ma petite enfance. Le matin je n’étais pas toujours très frais pour le boulot, mes mains étaient souvent coupées, un pansement à chaque doigts mes yeux se fermaient par manque de sommeil Les patrons étaient des gens charmants, ils me faisaient beaucoup de moral et en plus je les écoutais. Je voulais m’acheter une voiture, mais voilà je n’avais pas de permis. Alors je décide de le passer, la première leçon avait durée une demi heure. J’ai bien conduit je savais déjà un peu à ma façon. Au bout de vingt leçons je décidais de passer le permis, et bien ça n’avait pas été une réussite loupé le code sur une chose que je savais, j’avais dis le contraire de ce qu’il fallait dire et pour la conduite je ne me suis pas arrêté ou j’aurais du. L’examinateur me dit il faudra repasser des leçons. J’ai repassé une leçon et demandé au moniteur de faire la demande pour le repasser, il voulait que je passe d’autres leçons mais je n’étais pas d’accord. Donc je passais ce permis complètement décontracter, la réussite était au bout permis dans la poche. Maintenant pour passer le permis il faut vraiment être motivé.

me voila devant le billot

Classé sous changer pour rien — rimadrean @ 11:46

Je sortais beaucoup, et encore plus bohème qu’avant, et les engueulades reprenaient rien avait changé sous le soleil. La boucherie je ne voulais plus faire çà, un copain me proposait de venir travailler dans l’imprimerie, faire les trois huit, c’est à dire 8 heure une semaine du matin, une autre après midi et une la nuit. Ça me plaisait pas mal je pouvais sortir tous les jours, et dormir un peu. Ce qui était moins bien il fallait pointer devant cette connerie d’horloge ce n’était pas la joie. Le jour j’apprenais des choses sauf quand je balayais, je me glissais en douce et je regardais les ouvriers retoucher les photos avec un pinceau, j’aurais bien voulu faire ça, je trouvais que c’était un bon métier, comme les graveurs sur cylindre.
Mais il y avait trop de règlements trop de chef trop de merdouilles, la nuit je ramassais des tas de papier que je mettais dans une presse. Enfin ce n’était pas un boulot gratifiant, j’y ai travaillé trois mois, mais il y avait un chef qui me chatouillait depuis un moment, un grand con. Je changeais les encres, je ne sais plus comment on appelait ça, enfin le problème ce putain de chef me dit ne touche pas à ça ah! Qu’il est con ce type son accent de merde je lui demande de répéter ce qu’il avait dis. A peine avait il ouvert la bouche, je lui décoche un super crochet gauche, oui je sais j’aurais pas du, il tombe en arrière en butant sur le baquet d’encre, le cul dedans à moitié groggy sa belle blouse toute tachée, je vous pris de monter au bureau, les syndicats sont venus me voir, prend ta carte et on va te défendre ha ! encore cette histoire de carte. Pas la peine je me tire, le bagne! Ce n’est pas pour moi, je leur dis salut! le salaire je viendrais le chercher la semaine prochaine.

Me voilà de retour, boucher je suis, boucher je le resterais,( dans les deux sens du mot)je vais au bureau de placement et trouve une petite boucherie qui demandait un chef, donc je me présentais, nous nous sommes mis d’accord pour le salaire et augmentation si je faisais l’affaire. Le lendemain matin me voilà qui commence le boulot, je savais travailler et les patrons étaient contents

comme tu as grandi

Classé sous le retour — rimadrean @ 11:44

. Un copain les avait emmené avec sa voiture je l’ai remercié.
Le patron du bar nous avait amené dans son café et là, tous les copains du coin étaient là content à première vue de me voir mais j’ai jeté un petit froid quand je leur dis vous m’excuserez mais je vais voir ma mère et rester avec mes parents et ma soeur ce soir, j’ai plein de choses à leur expliquer. Ils ont très bien compris, j’avais envie de rester dans le calme temporaire. Ma mère me voyant se mis à pleurer, en disant (tu a grandi, tu es un vrai homme maintenant) de toute façon elle disait toujours çà que j’avais grandi , c’était pour me faire plaisir car elle savait que j’aurai voulu être un peu plus grand j’avais presque deux de plus et j’étais toujours pareil. Le lendemain matin j’ai été embrassé ma grand-mère et mon grand père et rebelotte ils étaient fontaines.
Il avait fallut un temps d’adaptation, car la nuit je me réveillais croyant que ça tirait, j’allais me lever mais je me rendais tout de suite compte que j’étais à la maison dans mon lit enfin la routine quoi!

paris , paris

Classé sous marseille '- paris — rimadrean @ 11:44

Le bateau ralenti, il avance très lentement, je crois qu’il ne veux pas accoster il doit le
faire exprès Ma parole magne toi bateau de merde, je crois qu’il chipote.
Enfin le pied à terre, on marche dessus sans tanguer, et sur le quai ou il y à des copains, leur copine, et leur famille qui venaient chercher leur enfant. Mon copain, moi et notre paquetage la première chose, aller à une terrasse boire un coup une bonne bière. Je me l’était dis et surtout moi qui ne buvait rarement de la bière.
Nous nous sommes baladés, nous avons mangé des frites saucisses comme c’était bon!
Le lendemain matin, nous prenions le train les mêmes wagons que ceux que nous avions pris pour aller à Sétif. C’était un train militaire il y avait une buvette, c’était toujours les mêmes gars qui passaient et repassaient, ils étaient saouls comme des polonais. Le train s’arrêtait à toutes les stations, mon copain arrivait avant moi car il descendait station LYON prés de chez lui à le veinard. Nous arrivions, enfin moi et le train, quand il se mit à ralentir, c’était la panique on cherchait les paquetages. Ce qui était bizarres je ne bougeais pas, j’étais à la fenêtre je regardais les maisons dans la nuit les fenêtres éclairées les lumières faisaient des petites étoiles, c’était des petites larmes qui restaient bloquées à la lisiére des yeux sans couler à force de les fixer. Je sentais mon cœur qui battait très fort, content de revoir Paris. Quand je suis arrivé, j’étais heureux un immense plaisir, fouler le quai du train parisien personne ne peut comprendre s’y ! il n’a pas vécu çà.
La joie quand à la gare de Lyon! J’ai vu ma soeur et mon père, ils sont venus me chercher, ça m’a touché, resté vingt deux mois sans voir sa famille. Quand on les revoie ça fiche un coup, on peut être indépendant je n’aurais pas cru, on est content, maman
était restée à la maison j’aurais bien voulu qu’elle soit là pour ce moment privilégié

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