Souvenirs d'hier et d' aujourd'hui

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20 avril, 2008

la magouille politique

Classé sous les magouilleurs — rimadrean @ 23:33

La magouille
L’époque ou il y avait pénurie de logements, les combines des uns les escroqueries des autres allaient bon train. Il fallait donner entre six à neuf mois de salaire et tout dépendait de la taille du logement et du lieu. Tout se passait de la main à la main, les proprios demandaient une certaine somme d’argent, naturellement sans témoin. Parfois ils ne faisaient aucune quittance de loyer, les gens acceptaient, ils s’endettaient. Comme ça les rapaces devenaient riches, avec la peau des braves gens qui voulaient vivre correctement mais devenaient encore plus pauvres. (Tout n’a pas changé dans ce bas monde )
Remarquez, maintenant en l’an 9O ? 2OOO il n’y a plus commune mesure les examens, pour enrichissement personnel ça y va ! Quand les premières habitations HLM dans les années 1950 se sont construites. Les magouilles étaient une politique, pots de vin et tout le saint Frusquain. Dans ces années 50 ! Pour avoir un logement, fallait prendre la carte du parti ou alors payer, les cocos avaient la manière pour vanter leurs cartes.

la danse des frappes

Classé sous moueh pas sur — rimadrean @ 23:27

Une histoire aussi à ne pas mettre n’importe qui dans la confidence. Il est deux heures du matin mon père criait frappant à la porte, ma mère lui ouvre. On le voit tout débraillé, la tète en sang et énervé’ blanc comme un cachet d’aspirine, il fonce directement vers le lit lève le matelas, sort un chiffon le déroule et un pistolet et un chargeur apparaissent. Tout en le rentrant dans la poignée, il disait à ma mère je vais les faire danser, cette bande de(pourringue) à dix contre moi, ils vont me le payé. Ma mère affolée ne fait pas l’imbécile, tu en sorts! Lui! ( j’en ai rien à foutre), il descend les escaliers quatre à quatre il arrive dans le bas des Gobelins. Ils n’étaient pas dix mais ils étaient que trois, il y avait quand même déséquilibre.
Il la rétablissait avec un flingue. Il arrive prés d’eux, ils se mettent à rire en le voyant, l’un deux s’approche, il sort à ce la moment son ami, je ne suis plus seul et maintenant vous allez danser et il se met à tirer à ras de leurs cannes et je vous pris de croire qu’ils dansaient, maintenant barrez- vous ne revenez jamais dans le coin tout en tirant dans tous sens, les mecs ont décampé à toute vapeur des vrais locos. Mon père qui soit disant a été blessé dans son honneur qui était soulagé. Il avait une belle humeur, il était gai et à nous il faisait des grimaces pour nous faire rire tout en racontant ses exploits à ma mère

la petite fugue

Classé sous l'aventure — rimadrean @ 23:23

lafaussefugue.jpgMes parents qui n’avaient plus de sous et ça c’était très souvent, nous avons été expulsé du logement ou nous habitions, les retards de loyers excessifs. .Mon grand père l’avait trop longtemps dissimulé à la (probloque)! On c’était retrouvé dans un hôtel aux Gobelins. J’étais très petit ma soeur ne marchait pas encore. Il y avait un grand portail marron clair, la cour était fait de pavés arrondis sur le dessus, le couloir était au fond à gauche, je crois que nous habitions au cinquième. Il y avait une pièce et une cuisine, ce que je me rappelle, je dormais dans un petit lit en fer peint en blanc, je regardais à travers les barreaux tout ce qu’il se passait m’amusait . Je descendais souvent dans la cour pour jouer, un jour une dame veut m’emmener chercher le lait, je vais avec elle, me tenant la main ce qui ne me plaisait pas du tout j’essayait de glisser ma main à la liberté. Pendant qu’elle était chez le laitier, moi à la porte, j’en profitais pour me sauver. J’ai voulu rentrer à la maison, je tournais en rond, perdu je l’étais! Je me suis retrouvé au poste de police discutant avec le chef de poste comme ci je le connaissait depuis toujours. Ce que je me souviens c’est mon père quand il est arrivé blanc comme un mort, ma mère pleurant ils se sont fait réprimander par le flic, et moi ensuite. La grosse dérouille que j’ai eu à ne pas piquer des vers. Le jour ou j’avais crevé l’oreiller, alors ça c’était de la fumisterie sans le savoir. J’avais mis les plumes dans le berceau de ma soeur et en plus j’avais pris du chocolat dans le buffet et je lui en est mis autour de sa bouche pour faire croire que c’était elle la fautive,( d’après ce que ma mère m’avait raconté.)

mon pyjama en flamme

Classé sous merci papa — rimadrean @ 20:42

Nous étions à la chambre numéro seize, maman faisait la cuisine sur un petit réchaud à alcool. Ce jour là mon père se rasait, ma mère faisait bouillir le lait avant de nous le donner, et aussi pour le conserver il ne fallait pas qu’il tourne sinon il n’était plus consommable. il caillait car à l’époque il n’était pas pasterise. Maman me laissait marcher un peu, car c’était le tout début, je vous prie de croire que j’en profitais. J’avais une espèce de truc à roulettes que je poussais,il avait quatre roues on nous enfilait les jambes dans les deux trous les pieds touchaient le sol et je marchais comme ça. Enfin pour vous dire l’année ça mystère ! nous étions en 1938-39 ma mère m’a raconté donc je vous raconte, à moins que ça ne vous intéresse pas, bon ; On cogne à la porte, ma mère se précipite pour aller ouvrir, le lait boue, moi tout naturel je fonce vers le lait ne sachant pas le danger,d’après ma chère mère, mais terrorisé la vérité était dans ses yeux. Il faut vous dire que la planche ou était le lait sur la lampe à alcool était juste à ma hauteur. En arrivant ma tète heurte la planche, le lait bouillant me tombe sur la tète et sur l’épaule gauche, ensuite l’alcool enflammée met le feu à mon pyjama qui était en pilou. Naturellement, hurlant, mon père me voit en flamme ne perdant pas son sang froid, arrache une couverture du lit m’enveloppe dedans, puis me met sous le robinet, sa présence d’esprit m’avait sauvé des graves traces de brûlures partout et peut être de la mort si j’avais été seul. Ma mère me l’a raconté quand je lui est demandé, c’est quoi à l’épaule; Quand j’étais seul, j’ai des bribes de souvenirs, je suis couché et je m’enlève les croûtes qui se formaient sur le dessus de ma main et aussi les réflexions justifiées ne touche pas ça ne va pas guérir.

je prend feu disait la punaise

Classé sous desintégration — rimadrean @ 15:24

Nous avions par  famille une petite chambre et une toute petite cuisine , à peu près de deux mêtres carrés.Pour mes parents ma soeur et moi cela faisait juste,comme disait ma mère (faute de grive  mangeons des merles)de toute façon on ne s’en rendait pas contre. Il y avait une grande cour ou l’on jouait avec les enfants des locataires et  je vous prie de croire ça jouait,  les parents étaient obligés de venir nous chercher pour manger en rouspétant ça va de soi!     Je me souviens de mon grand-père, quand les gens se plaignaient qu’il y avait des punaises dans les sommiers en fer . alors c’était le branle bas de combat il faisait décendre les sommiers dans la cour   et la les enfants c’était comme -ci  il y avait guignol . Mon grand père sortait sa lampe à soudé elle fonctonnait  à l’acool il brulait le sommiers dans tous les coins et on voyait les punaises par-terre essayées de s’échapper mais c’était sans compter sur nous , car à grands cris on lui disait la! la! ha  quel spectacle et moi enfant j’étais fière mon grand père était super man à chaque punaise de brulée  c’était des holla ! la flamme devenait jaune la bète n’avait aucune chance.

Le no 101 hotel de mon enfance

Classé sous hotel 101 — rimadrean @ 11:13

le 101 hotel de mon enfance

 Ou j’ai passé mon enfance

.Mes parents ,moi et ma petite soeur habitions un petit hôtel, ou nous avons passés une douze d’années. Le numéro était le 101  rue Gabriel péri, mon grand père l’appelait rue de l’hay, je ne me rappelle plus pourquoi. Elle a été baptisée après la guerre de 39/ 45 mais je pense que c’est  en l’honneur de Gabriel péri résistant. Il a été fusillé à la prison de la santé par les allemands. Dans cet hôtel que nous appelions la cour des miracles, il s’est passé tellement de choses. des drames si sont  déroulés. Le bâtiment qui donnait sur la rue datait du château de la reine blanche, c’était à cette époque des dépendances. Côté rue il n’y avait aucune fenêtre à part trois petites lucarnes  pour les escaliers,une ancienne boutique avec sa vitrine fermée je ne l’ai jamais vu ouverte. Sur la gauche il y avait la porte cochère avec sous le porche  les poubelles en galvanisée. Les entrées des logements donnaient côté cour avec un étage pour le premier batiment.Dans le fond de cette cour sur sa gauche il y avait un logement ou il fallait descendre deux marches pour entrée et la deux piéces une grande cuisine ou je couchais avec  ma soeur, les parents dans la chambre c’était bien plus grand qu’en face.  Un autre bâtiment de cinq étages  avec deux entrées,  de chaque côté  des logements  côté cour et côté champs. La seule piéce de ces logements était vraiment  petite c’était juste pour une personne Il parait d’après mon grand-père dans le temps l’hotel faisait relais pour voyageurs. Pour en revenir à notre nouvelle demeure, intrigué par le chien assis qui était au dessus de notre logement il était trés beau se toit  pour une vieille baraque comme ça  j’aurais bien voulu y pénéter dans ce grenier mais cette belle petite porte était fermée à clef  mon grand-père me disait qu’il avait perdu la clef et qu »il fallait le dire à personne cela faisait un mystère de plus.

 

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