mes carrés vert

peinture80x80.jpgsentiment de profondeur, les lignes rouges font la 3 d

Publié dans : bavardages |le 29 janvier, 2010 |Pas de Commentaires »

bleu de nuit

peinture230x30.jpg j'aime beaucoup ce bleu

Publié dans : bavardages |le 25 janvier, 2010 |Pas de Commentaires »

la ligne bleu

peinture360x60.jpgpeinture360x60.jpg

Publié dans : bavardages |le 25 janvier, 2010 |Pas de Commentaires »

le bal derrière chez moi

scan10061.jpg guêpe.  (J’avais à peu près douze ans,) Il y avait deux musiciens, un accordéoniste et un batteur, parfois un trompettiste. L’accordéoniste son surnom était le Dénicheur car il jouait régulièrement cette  valse du même nom. Pour le batteur c’est une autre histoire, nous l’appelions Dédé La Couleuvre, car il ne travaillait jamais, toujours à dormir au soleil sur de la bonne herbe. Les gens donnaient la piéce aux musiciens et un peu trop de verres pleinsTout se passait  souvent très bien, quand il y avait une dispute grave les 2 acolytes sortaient dehors pour se battre. Ce que je trouvais bizarre, si les gens sortaient pour assister à la bagarre tout devenait à qui serait le plus fort en les laissant se  débrouiller seul, les deux coléreux revenaient cinq minutes après, réconciliés  et buvaient un coup ensemble,  Ils y avait deux ou trois  choses dans ce genre, le bal ce passait bien il y avait rarement extrême et jamais collectif, les gens savaient réfléchir. Avant que la télévision arrive sur le marché, à fur et à mesure  elle a tout bouffé! Et on dit que c’est le moyen de communication je suis septique. Oui  je sais la population était pas moins instruite  mais ils étaient peut être plus intelligent, il y avait aussi la peur du gendarme  Avant les parents se retrouvaient dans le même bal souvent ils surveillaient leur progéniture de fille ou garçon, sans en avoir l’air. Des bals il y en avait un peu partout quand les parents étaient trop présents on changeait de bal. Je ne porte pas de jugement, il y a les tètes bien pensantes pour çà, la société change et pas nous! J’essayais d’être logique et régulier même si parfois je suis de mauvaise foi. Avant la télé  les habitants du quartier descendaient la rue pour  le cinéma,  tous les samedis c’était recta! Pour nous  les enfants si nous n’avions pas bien travaillé à l’école pas de cinéma! Mais la plus  grosse haine pour nous c’était,  ne pas pouvoir pas y aller quand les parents n’avaient pas un sous vaillant. Parfois,  notre mère se débrouillait pour emprunter des sous pour que nous y allions, elle était  heureuse à ce moment la,  elle demandait au voisin de nous emmener, elle était contente,  elle nous voyait heureux, et moi je croyais que j’avais gagné le baratin pour y aller mais c’était parce qu’elle le voulait bien.  Enfin tout ça pour vous dire que les gens sortaient,  nous descendions la rue Benserade à pied jusqu’à la rue Frileuse et nous allions toujours plus vite à aller qu’à revenir. en revenant les gens discutaient  entre eux et nous, nous cavalions devant   derrière on avait été au cinéma.

Publié dans : bavardages |le 13 janvier, 2010 |Pas de Commentaires »

citation de Henri-Matisse

quand je mets du vert ça ne veut pas dire que c'est de l'herbe quand je mets du bleu ça ne veut pas dire que c'est le ciel.

Publié dans : bavardages |le 13 janvier, 2010 |Pas de Commentaires »